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Education


L’école canadienne à l’heure de la citoyenneté

Lundi, 26 Décembre, 2011
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L’école est encore aujourd’hui, considérée comme un vecteur de l’apprentissage de la citoyenneté. Si cette idée est moins visible en France (hormis les conseils de jeunes et les élections des délégués), elle est davantage perceptible au Canada. 

 

(Crédit photo : Jérémy Marie)

 

Pour expliquer cette différence, il convient de revenir sur le découpage administratif des deux pays. Le Canada est un pays fortement décentralisé, la compétence éducative revient donc aux provinces. De ce fait, il n’existe pas de programme éducatif nationalement institutionnalisé. Cela permet de donner une certaine autonomie aux institutions scolaires pour savoir sous quel angle aborder la thématique de la citoyenneté. L’enseignement de la citoyenneté n’est pas réduit à une matière spécifique avec un volume horaire lui étant consacré.

Une mobilisation sous le signe du sommeil

Lundi, 26 Décembre, 2011
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La Fédération des Conseils de Parents d'Elèves (FCPE) a recours à de multiples actions pour mettre en évidence leurs revendications. Parmi elles, la « Nuit des Ecoles ».

 

(Crédit photo : Camille.D. /http://www.larevolutionencharentaises.com)

Comment manifester son mécontentement face à la politique gouvernementale en matière d’éducation de manière originale ? A cette question, la Fédération des Conseils de Parents d'Elèves (FCPE) a choisi depuis 2008 d’adopter une nouvelle stratégie pour mettre en lumière leurs revendications.

Contre Base Elèves : lutter pour demain

Lundi, 26 Décembre, 2011
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C’est pour ne pas alimenter un fichier informatique qu’ils jugent liberticide que des enseignants se mobilisent contre Base Elèves et/ou refusent de faire passer les évaluations nationales en primaire et bientôt en maternelle. Comme ces « désobéisseurs » le proclament sur leur site internet : « Lorsque la consigne est liberticide, se révolter est un devoir !".


Savez-vous que vos enfants, si vous en avez, sont fichés informatiquement à l'école et que non seulement leurs nom, prénom et date de naissance ont été collectés, mais également des données telles que leurs notes, leurs compétences, leur comportement, le nom des personnes qui viennent les chercher à l’école. Ce fichier a été formellement pointé du doigt par l’ONU dans le cadre de la convention des droits de l’enfant.

Une nouvelle génération de budgets participatifs ?

Lundi, 26 Décembre, 2011
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Pote à Pote est fier de publier une contribution de la revue Territoires éditée par l’Adels.

 

Depuis l’invention du budget participatif, en 1989, à Porto Alegre (Brésil), la procédure s’est diffusée en Amérique latine et en Europe, et plus récemment sur d’autres continents. Si la greffe communale a en partie échoué en France au cours de la dernière décennie, les régions prennent aujourd’hui le relais en mettant en place des budgets participatifs au niveau des lycées.

 

(crédit photo : Héloïse Nez)

Porto Alegre, capitale du Rio Grande do Sul, est la première ville à se doter d’un budget participatif (BP), il y a maintenant plus de vingt ans. Ce processus visant à associer les habitants à l’élaboration du budget de leur ville est le résultat d’une conjonction entre la volonté politique des élus du Parti des travailleurs et les revendications du mouvement associatif local, particulièrement dynamique.

Le référendum d’initiative populaire en France

Lundi, 26 Décembre, 2011
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Même si les mots « référendum d’initiative populaire » ne font pas partie de la constitution française, le concept est-il véritablement absent de la réalité politique ?


Aucun article de la constitution ne mentionne véritablement le référendum d’initiative populaire pourtant ils sont plusieurs à y faire référence de façon plus ou moins ouverte. Depuis le 23 juillet 2008, l’article 11 prévoit une possibilité de référendum à l’initiative d’un cinquième des parlementaire (184 parlementaires) et de 10 % des électeurs (environ 4,5 millions de personnes). Néanmoins, le référendum prévu par cet article ne peut (en théorie) porter que sur le domaine législatif.

 

L’Invention des « Emeutes Citoyennes »

Lundi, 26 Décembre, 2011
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Au lieu de faire des émeutes urbaines, l’association Agir Pour Réussir a monté les premières Emeutes Citoyennes. Depuis, malgré les obstacles posés par les autorités administratives, la structure poursuit une chevauchée citoyenne… fulgurante.


Ça a commencé par un rodéo dramatique, sanglant, et ça se poursuit par une chevauchée fantastique, pleine d’espoir. « Un soir, un dimanche, en 2007, sur le terrain de foot, comme d’habitude, des jeunes faisaient un rodéo moto. Mais ce dimanche-là, des flics sont venus, et pour répondre aux caillasses jetées par les jeunes, les flics ont tiré à balles réelles ! » Résultat ? Un jeune a reçu une balle dans l’épaule. Moussa Camara, 25 ans aujourd’hui, se souvient des tensions qui ont suivi dans son quartier de La Croix-Petit, à Cergy (dans le 95).

« Renforcer le pouvoir d’agir ! 

Lundi, 26 Décembre, 2011
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Leur ambition c’est de créer du lien social. Mais un lien de qualité, qui repose sur une éthique et qui implique les personnes dans un projet, dans un chemin qu’ils se proposent de les aider à parcourir. Les animateurs des centres sociaux ont certes de l’ambition mais surtout les moyens de cette ambition pour faire de ces lieux d’échanges et de rencontres des recettes sociales qui marchent.


« Renforcer le pouvoir d’agir », c’est le crédo auquel les centres sociaux et socioculturels ont décidé d’adhérer. Disséminés à l’ombre des tours des villes, dans les campagnes, quartiers chics ou quartiers chocs, ils sont environ 2 000 sur le territoire français. Du tout petit enfant au retraité qui veut donner un coup de main, jusqu’aux mamans qui vivent une forme d’isolement, ces lieux de vie s’adressent à tous les habitants du quartier, quelques soient leur âge, sexe, statut.

Bobigny : Relais pour la citoyennete

Lundi, 15 Août, 2011
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Les Femmes Relais Médiatrices interculturelles de Bobigny tissent patiemment le lien avec les primo-arrivants pour les accompagner vers leur nouvelle citoyenneté.


Relais, elles sont médiatrices et assistantes sociales. Elles reçoivent tous les publics qu’’elles aident et accompagnent dans leurs démarches administratives. Relais, elles visitent également les familles à domicile lorsqu’’elles sont sollicitées par des institutions (CAF, PMI...).

Elbeuf : Ca va être possible

Lundi, 15 Août, 2011
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Le tour de France de la Fédération Nationale des Maisons des Potes donnait l'occasion de rencontrer des associations du réseau pour échanger les 10 propositions mais aussi sur les actions menées conjointement par la Fédé' et ses différents partenaires. Nous voici ici dans une des grandes villes de Normandie, (la Haute) pour débattre insertion, formation, lycée et lutte contre les discriminations à l'embauche. Récit.


Le 22 avril dernier, l’’équipe de la Fédé’’ (Fédération Nationale des Maisons des Potes) posait les pieds sur le sol haut-normand, et en particulier dans la ville d’’Elbeuf. Des potes avaient mis en place un an plus tôt une antenne locale d’’SOS racisme. Bien que nouvelle dans l’’univers des potes, cette nouvelle équipe avait au cœœur les valeurs toujours bien affirmées de la famille « potes » : lutte contre les ghettos, lutte contre les discriminations et pour l’’égalité. Trois points bien entendu essentiels et indissociables de la lutte antiraciste.

Planète Marseille

Lundi, 15 Août, 2011
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Quand centre de quartier et cultures urbaines riment avec affirmation de soi. 


Le centre social de La Savine, qui a accueilli le deuxième Tour de France de l’’égalité en mars dernier, ne serait rien sans les acteurs de l’’association Sound Musical School B.Vice. Loin du rêve d’’un Fame à la française, cette école de danse et de musique a été fondée en 1991 par le groupe de rap B.Vice dans le but de promouvoir la culture hip-hop. Interlocuteurs majeurs dans le quartier de La Savine et même au-delà, les membres de B.Vice, fondateur de l’’association, ont peu à peu fait passer leur carrière artistique au second plan pour se consacrer à cette jeunesse en demande.