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Education
L’école canadienne à l’heure de la citoyenneté
Pour expliquer cette différence, il convient de revenir sur le découpage administratif des deux pays. Le Canada est un pays fortement décentralisé, la compétence éducative revient donc aux provinces. De ce fait, il n’existe pas de programme éducatif nationalement institutionnalisé. Cela permet de donner une certaine autonomie aux institutions scolaires pour savoir sous quel angle aborder la thématique de la citoyenneté. L’enseignement de la citoyenneté n’est pas réduit à une matière spécifique avec un volume horaire lui étant consacré.
Une mobilisation sous le signe du sommeil
Comment manifester son mécontentement face à la politique gouvernementale en matière d’éducation de manière originale ? A cette question, la Fédération des Conseils de Parents d'Elèves (FCPE) a choisi depuis 2008 d’adopter une nouvelle stratégie pour mettre en lumière leurs revendications.
Contre Base Elèves : lutter pour demain
Une nouvelle génération de budgets participatifs ?
Porto Alegre, capitale du Rio Grande do Sul, est la première ville à se doter d’un budget participatif (BP), il y a maintenant plus de vingt ans. Ce processus visant à associer les habitants à l’élaboration du budget de leur ville est le résultat d’une conjonction entre la volonté politique des élus du Parti des travailleurs et les revendications du mouvement associatif local, particulièrement dynamique.
Le référendum d’initiative populaire en France
Aucun article de la constitution ne mentionne véritablement le référendum d’initiative populaire pourtant ils sont plusieurs à y faire référence de façon plus ou moins ouverte. Depuis le 23 juillet 2008, l’article 11 prévoit une possibilité de référendum à l’initiative d’un cinquième des parlementaire (184 parlementaires) et de 10 % des électeurs (environ 4,5 millions de personnes). Néanmoins, le référendum prévu par cet article ne peut (en théorie) porter que sur le domaine législatif.
L’Invention des « Emeutes Citoyennes »
Ça a commencé par un rodéo dramatique, sanglant, et ça se poursuit par une chevauchée fantastique, pleine d’espoir. « Un soir, un dimanche, en 2007, sur le terrain de foot, comme d’habitude, des jeunes faisaient un rodéo moto. Mais ce dimanche-là, des flics sont venus, et pour répondre aux caillasses jetées par les jeunes, les flics ont tiré à balles réelles ! » Résultat ? Un jeune a reçu une balle dans l’épaule. Moussa Camara, 25 ans aujourd’hui, se souvient des tensions qui ont suivi dans son quartier de La Croix-Petit, à Cergy (dans le 95).
« Renforcer le pouvoir d’agir !
« Renforcer le pouvoir d’agir », c’est le crédo auquel les centres sociaux et socioculturels ont décidé d’adhérer. Disséminés à l’ombre des tours des villes, dans les campagnes, quartiers chics ou quartiers chocs, ils sont environ 2 000 sur le territoire français. Du tout petit enfant au retraité qui veut donner un coup de main, jusqu’aux mamans qui vivent une forme d’isolement, ces lieux de vie s’adressent à tous les habitants du quartier, quelques soient leur âge, sexe, statut.
Bobigny : Relais pour la citoyennete
Relais, elles sont médiatrices et assistantes sociales. Elles reçoivent tous les publics qu’elles aident et accompagnent dans leurs démarches administratives. Relais, elles visitent également les familles à domicile lorsqu’elles sont sollicitées par des institutions (CAF, PMI...).
Elbeuf : Ca va être possible
Le 22 avril dernier, l’équipe de la Fédé’ (Fédération Nationale des Maisons des Potes) posait les pieds sur le sol haut-normand, et en particulier dans la ville d’Elbeuf. Des potes avaient mis en place un an plus tôt une antenne locale d’SOS racisme. Bien que nouvelle dans l’univers des potes, cette nouvelle équipe avait au cœur les valeurs toujours bien affirmées de la famille « potes » : lutte contre les ghettos, lutte contre les discriminations et pour l’égalité. Trois points bien entendu essentiels et indissociables de la lutte antiraciste.
Planète Marseille
Le centre social de La Savine, qui a accueilli le deuxième Tour de France de l’égalité en mars dernier, ne serait rien sans les acteurs de l’association Sound Musical School B.Vice. Loin du rêve d’un Fame à la française, cette école de danse et de musique a été fondée en 1991 par le groupe de rap B.Vice dans le but de promouvoir la culture hip-hop. Interlocuteurs majeurs dans le quartier de La Savine et même au-delà, les membres de B.Vice, fondateur de l’association, ont peu à peu fait passer leur carrière artistique au second plan pour se consacrer à cette jeunesse en demande.








