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Ahmed Serraj : L’antiracisme est le renouveau de l’éducation populaire.

Lundi, 14 Février, 2011
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Ahmed Serraj est directeur du Boulevard des Potes, à Bordeaux, une association qui depuis 20 ans, est aux cotés de la Fédération Nationale des Maisons des Potes. Antiracisme et éducation populaire sont les mots d’ordre de cette association fortement implantée dans son quartier.


JV : Bonjour Ahmed, vous êtes directeur du Boulevard des Potes à Bordeaux, pouvez vous le présenter à nos lecteurs ?

Faut-il aimer l’éducation populaire ?

Lundi, 14 Février, 2011
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Faut-il aimer l’éducation populaire ?

S’il en était encore besoin, un petit livre qui donne dix raisons d’aimer (ou pas) l’éducation populaire et l’idée d’un ministère qui fait son chemin.


« Ne me libère pas, je m'en charge » scandait un slogan de Mai 68. C’est toute la démarche de l’éducation populaire et c’est ce que propose de rappeler un ouvrage paru en octobre dernier. Treize contributeurs, acteurs de l’éducation populaire, déclinent en dix chapitres dix aspects, possibilités, conceptions de cette théorie héritée de grands mouvements sociaux et politiques, actuellement en passe de tomber dans les oubliettes.

Les ZEP demandent plus d'égalité pour réussir plus !

Lundi, 15 Novembre, 2010
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Les établissements scolaires classés en ZEP (zone d’éducation prioritaire) sont souvent désignés comme un gouffre pour les finances de l’Education National. Si on y regarde de plus près, ils s’avèrent être ceux qui reçoivent le moins.


Une réduction, même légère, de la taille des classes aurait des effets bénéfiques conséquentes sur la réussite des élèves en ZEP. C'est ce qu'en 2006, Thomas Piketty, directeur d'études à l'EHESS (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales), a mis en évidence dans une étude1 qui a été sciemment mise au pilon par Gilles de Robien, alors Ministre de l’Education nationale.

Le flou artistique du financement des associations

Lundi, 15 Novembre, 2010
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Spécialisée dans l'aide aux devoirs et le soutien scolaire depuis dix-sept ans, l'association Zy'Va à Nanterre connaît actuellement de graves difficultés financières qui lui ont fait cesser son activité à la rentrée 2010. Son directeur,Mamadou Diallo, commente ce cruel manque de moyens qui entrave une action d'utilité publique pour les habitants du quartier.


Le Conseil Général ne nous finance plus depuis trois ans. Nous ne savons pas pourquoi. Si j'avais une réponse claire, ça serait acceptable, mais je n'en ai aucune idée. Ils financent moins les associations de Nanterre de tout façon. Je préfère rester humble là-dessus, nous avons sans doute notre part de responsabilité. Mais les critères d'attribution ne sont pas très clairs.

Education prioritaire : une violence institutionnelle

Lundi, 15 Novembre, 2010
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Professeur au collège Paul Eluard, classé en zone d'éducation prioritaire (ZEP), à Montreuil (93) et militant syndicaliste au SNES (syndicat national des enseignants de second degré), François Dukan est témoin d’une politique pour l’égalité des chances qui se réduit comme peau de chagrin.


On parle de violence en ZEP, mais la vraie violence, c'est la violence institutionnelle ! Les moyens se réduisent de plus en plus chaque année. Aujourd'hui, on demande à un enseignant de choisir pour qui ce sera rentable. Avec la politique de ne plus remplacer qu’un fonctionnaire sur deux, le volant d'heures de professeurs supplémentaires alloué aux établissements classés en ZEP diminue chaque année. Alors que ces heures sont essentielles ! Elles nous servent à travailler sur des choses annexes, à raccrocher les élèves.

Les Profs : les nouveaux couteaux suisses de la République

Lundi, 15 Novembre, 2010
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Nacera Senaïci, prof optimiste depuis 20 ans, déplore la multiplication des responsabilités assignées aux enseignants. Avec le peu de moyens en cours, il est difficile de voir la situation changer à moyen terme.


Dolpi : Afin d'établir ENFIN une égalité de traitement entre les établissements en ZEP et les autres, la Fédération Nationale des Maisons des Potes propose 30% de profs en plus dans les ZEP, ce qui réduira entre autres le nombre d'élèves par classe. Madame Nacera Senaïci, vous, vous êtes professeure depuis 10 ans en lycée pro, quel est selon vous le principal avantage dont vous jouissez ?

Bruno Leroux, Pour un ministère de l'Education Nationale Populaire

Jeudi, 13 Janvier, 2011
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Bruno Le Roux, président de l'association Léo Lagrange, se veut rassurant sur l'état de l'éducation populaire. Néanmoins, il en appelle à une plus grande ambition encore, jusqu'à une refonte du système de l'éducation nationale intégrant une formation continue, valorisante et militante.

Député P.S. de la 1ère circonscription de Seine Saint Denis et aussi président de la fédération Léo Lagrange : Bruno Le Roux, que pensez-vous de l'état actuel de l'éducation populaire en France?

Nathalie Rahhou : « Les parents n’ont jamais été démissionnaires »

Lundi, 16 Août, 2010
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Nathalie Rahhou est principale du collège Jean Luçat à Saint-Denis (93), collège pilote dans le cadre d’une initiative menée par la FNMDP sur l’aide à la parentalité.


Loubna Méliane : Quel constat établissez-vous quant à la participation des parents à la scolarité de leurs enfants ?

L’aide à la parentalité : un enjeu pour lutter contre l’échec scolaire ?

Lundi, 15 Février, 2010
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La Fédération Nationale des Maisons de Potes va travailler en partenariat avec le collège Jean Luçat à Saint Denis (93) sur l’aide à la parentalité. Retour sur les raisons de cet engagement. 

La famille est le premier lieu de transmission, de socialisation et de construction de repères pour l’enfant. Les parents sont donc irremplaçables et ce, malgré les difficultés rencontrées par certains. Il est donc de plus en plus urgent de reconnaître et valoriser -voire revaloriser- la compétence des parents par rapport aux apprentissages et à l’institution scolaire.

Entretien « Entre les murs »

Samedi, 28 Février, 2009
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Loubna Meliane poursuit la discussion après être allée voir "Entre les Murs" avec Mohamed Hussein et Lucas Selves. Débat à chaud à la sortie.


Votre première impression à la sortie du film ?

 

Lucas : C’est une classe de collège comme il doit y en avoir. C’est assez proche de la réalité, moi-même j’étais dans un collège en 6e où ça pouvait déborder un peu, mais pas autant, nous n’étions qu’une simple classe de sixième. J’imagine donc très bien le réalisme de certaines scènes. Mais ça reste un film, donc ce n’est pas totalement la réalité.