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Economie - Emploi


Impliquons les entreprises dans la formation professionnelle. La réponse de N. Arthaud

Dimanche, 20 Mai, 2012
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C’est un vrai problème. Je connais des anciens élèves qui sont maintenant en BTS, en IUT, qui doivent faire des stages et qui ne trouvent pas. C’est un vrai problème et je suis donc pour ce qui va dans ce sens-là. Je suis aussi pour rendre obligatoire pour les entreprises de prendre en stage mais aussi de les rendre payants. Il y a souvent de l’abus. Souvent les entreprises voient de la chair fraiche qui arrive, bonne à exploiter. On leur fait faire le sale boulot.
Et même en formation, on leur fait tenir des postes de travail, et donc cela mérite salaire. Mais aussi d’être comptabilisés dans les droits sociaux.

Impliquons les entreprises dans la formation professionnelle. La réponse de F. Bayrou

Lundi, 21 Mai, 2012
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Il faut développer l’information sur les métiers et les entreprises tout au long du collège, et développer aussi l’apprentissage et l’alternance. L’orientation doit consister à dire la vérité aux jeunes, au moment où ils choisissent une formation, en fournissant les chiffres de ce qui les attend à la sortie : cela permettra le développement de la formation professionnelle, qui présente des taux importants d’emploi à la sortie car elle répond aux besoins de qualifications dont ont besoin les entreprises.

Impliquons les entreprises dans la formation professionnelle. La réponse de J-L Mélenchon

Dimanche, 20 Mai, 2012
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L’accès à l’éducation et à la qualification est une condition essentielle de tout projet d’émancipation. Le FG augmentera l’investissement de l’Etat dans l’enseignement professionnel de 50 % pour que les enseignements techniques, professionnels et généraux soient d’égale qualité.

L’accès à l’éducation et à la qualification est une condition essentielle de tout projet d’émancipation. Le FG augmentera l’investissement de l’Etat dans l’enseignement professionnel de 50 % pour que les enseignements techniques, professionnels et généraux soient d’égale qualité. Car comme vous le signalez, tout doit être fait pour contribuer à la réussite de toutes et tous dans l’accès à un diplôme national qualifiant.

Impliquons les entreprises dans la formation professionnelle. La réponse d'Eva Joly.

Vendredi, 18 Mai, 2012
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Je refuse la logique qui transforme la vie scolaire d’un élève en roulette russe. Aujourd’hui, quand on laisse passer sa chance, c’est fini. Et - quelle surprise ! – Ce sont les jeunes les plus en difficultés qui laissent le plus souvent « passer leur chance ». Je refuse cela.

Je refuse la logique qui transforme la vie scolaire d’un élève en roulette russe. Aujourd’hui, quand on laisse passer sa chance, c’est fini. Et - quelle surprise ! – Ce sont les jeunes les plus en difficultés qui laissent le plus souvent « passer leur chance ». Je refuse cela.
Je ne veux pas une deuxième chance ni une troisième, je veux que les jeunes aient toujours leur chance de s’épanouir dans la carrière
de leur choix.
Mon souhait est que l’Etat et les collectivités locales se fixent un objectif clair, et évidemment débloquent les moyens nécessaires.

Impliquons les entreprises dans la formation professionnelle. La réponse de N. Sarkozy.

Lundi, 30 Avril, 2012
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Nicolas Sarkozy s’est attaché à lutter contre le décrochage scolaire et à encourager l’insertion professionnelle des jeunes, leur engagement associatif et leur autonomie grâce à de nombreuses mesures structurantes : la loi LRU, la rémunération obligatoire des stages, la réforme de l’orientation, le service civique volontaire, la prémajorité associative, le Plan Espoir Banlieues, les écoles de la deuxième chance, les plateformes de lutte contre le décrochage et enfin le RSA pour les moins de 25 ans ayant déjà travaillé. Nicolas Sarkozy souhaite par ailleurs continuer de développer l’alternance, une des meilleures solutions face au chômage des jeunes. Il a fixé un objectif que nous sommes en train d’atteindre : 800 000 apprentis en 2015. Nous en sommes déjà à 600 000. Nous y avons mis d’importants moyens, notamment dans le cadre des investissements d’avenir. Nicolas Sarkozy souhaite, par ailleurs, généraliser l’alternance en dernière année de baccalauréat professionnel et de CAP, pour renforcer les rapports entre l’école et l’entreprise, et répondre ainsi au problème du chômage des jeunes.

Impliquons les entreprises dans la formation professionnelle. La réponse de F. Hollande

Lundi, 30 Avril, 2012
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Je m’attacherai à lutter contre toutes les situations bloquantes pour l’insertion professionnelle des jeunes des quartiers, qu’il s’agisse de recherche de stages, de contrats d’apprentissage ou d’emploi.

Est-il acceptable, dans la République française telle que nous l’aimons, que des jeunes ou des moins jeunes, ne puissent pas accéder à l’emploi pour des raisons qui tiennent à leur lieu d’habitat, à leur quartier, à leur couleur de peau, à leur nom ?

Le CV anonyme et la plateforme SOS stages qui en reprend le principe sont des outils intéressants mais qui ne résolvent pas tout.

 Il faut mettre en place, en lien avec les branches professionnelles et les grandes entreprises, un dispositif d’accompagnement – de type contrat d’objectif - ouvert à toutes les entreprises pour les encourager à accueillir des jeunes. On peut par exemple imaginer de conditionner certaines aides publiques au respect d’engagements sur l’égalité des personnes et la lutte contre les discriminations. Enfin, j’entends promouvoir l’engagement et l’esprit citoyen des entreprises. Des clubs luttant pour la diversité et contre les exclusions existent, ils doivent être encouragés.

Impliquons les entreprises dans la formation professionnelle

Lundi, 30 Avril, 2012
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INTERPELLATION

Hyacinthe Diouf, Président de la Maison des Potes de Dijon :

Le taux de chômage dans les quartiers est lourd à ce jour : 40 %. Nous le savons tous, nous le vivons. Nous avons, dans les quartiers, un déficit dans l’insertion des jeunes. Parmi les dix propositions, SOS Stages est un outil qui met en rapport avec les lycéens et les entreprises. En votre qualité de décideur politique, quels sont les apports possibles et urgents, en 2012, que vous pourrez amener en rapport avec cette proposition. Nous parlons d’urgence.

 

 PROPOSITION

Impliquons les entreprises dans la formation professionnelle des jeunes des quartiers !

Le taux de chômage dans les quartiers avoisine aujourd’hui 40%. Il existe un lien entre le taux de chômage d’un quartier et le niveau de formation de ses habitants. Tout doit être mis en œuvre pour la réussite de ceux qui se sont engagés dans des filières type BEP, CAP et BAC pro. Pour qu’ils puissent trouver des stages qualifiants, nous revendiquons: le déploiement national de la plateforme SOS Stage visant à mettre en contact des lycéens avec des responsables d’entreprises de manière anonyme.

Nous réclamons également : une incitation fiscale pour encourager les entreprises à accueillir ces stagiaires ; accueil qui constituerait une condition au droit de vote en chambre de métier.

Contraindre les lycées et responsabiliser les entreprises: La CFDT y est favorable

Vendredi, 18 Mai, 2012
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Laurent Berger, le secrétaire adjoint à la Confédération Française Démocratique du Travail (CFDT) se dit favorable comme la Fédération Nationale des Maisons Des Potes (FNMDP) à contraindre les lycées à trouver des stages aux élèves, en responsabilisant les lycées et les entreprises. L’héritier de François Chérèque à la conduite de la centrale se prononce aussi pour une part plus grande faite au monde associatif au sein des établissements scolaires.

 

 

Dolpi : Autour de l’accès aux stages, que penser des propositions des différents candidats à la présidentielle sur le sujet ? :

Si je suis élu, je m'engage

Lundi, 16 Avril, 2012
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Akli Mellouli est élu de Bonneuil sur Marne, familier des propositions pour Faire de l’Égalité une Réalité, qu’il a soutenues depuis le 4 juin 2011, il est candidats aux législatives dans la 1ère circonscription du Val de Marne. Il pointe ici les difficultés qu’ont les jeunes à trouver des stages qualifiants mais... laissons-lui la parole :

 

 

Pensez-vous que la société offre les meilleures chances aux jeunes des quartiers pour s’en sortir dans le monde du travail ?

Ceux qui vivent dans notre société s’aperçoivent des grosses difficultés qu’ont les jeunes pour émerger. C’est très difficile, surtout par rapport à certains territoires, certaines origines, il y a des préjugés qui font que, même si c’est difficile pour tout le monde, c’est pire encore quand on est issu des milieux populaires où que l’on est d’une origine ethnique ou territoriale différente.

Emplois fermés: la SCNF accusée

Mardi, 10 Avril, 2012
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Alors que la FNMDP milite pour l’ouverture des emplois en fermés en France, 360 cheminots marocains poursuivent la SNCF en justice pour discrimination. A l’approche de la retraite, ils n’ont eu aucune possibilité de faire évoluer leur carrière et toucheront une pension bien inférieure à celle de leurs collègues français. Expert en lutte contre les discriminations, Loïc Rigaud suit le dossier de près.

 

 

Pote à Pote : Pourquoi ces cheminots marocains attaquent-ils la SNCF aujourd’hui ?