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Immigration


Le Conseil Constitutionnel calme la droite

Vendredi, 3 Janvier, 2014
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Au détour de la loi sur l’immigration de Brice Hortefeux, deux députés UMP, membres de la CNIL, Michèle Tabarot et Sébastien Huyghe avait entrepris avec Alex Turk, le sénateur de droite, président de la CNIL, de légaliser les statistiques ethniques.

 

Tests ADN : une honte avortée

Vendredi, 3 Janvier, 2014
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Le mercredi 12 septembre 2007, la Commission des lois de l’Assemblée nationale a adopté un amendement autorisant le recours aux tests ADN lors de la délivrance des visas de plus de trois mois. Retour sur une politique eugéniste.

 

 

 

L’amendement énonçait qu’en cas de doute sur l’authenticité de l’acte d’état civil, l’état avait le droit d’exiger que le demandeur réalise à ses frais un test ADN. Ce test devait permettre la comparaison des empreintes génétiques pour vérifier l’appartenance familiale.

 

 

Évacuation «prioritaire» des roms : une violation de la constitution

Jeudi, 2 Janvier, 2014
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« 128 campements illicites occupés par des ressortissants roumains ou bulgares » évacués par les préfets entre le 28 juillet et le 27 août 2010 sur le fondement de la priorité discriminatoire selon le communiqué du ministère de l’Intérieur en date 01 septembre 2010.

 

 

Retour sur un mensonge d’Etat

 

Allemagne, quel droit à la nationalité ?

Vendredi, 20 Septembre, 2013
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En Allemagne, avec la loi du 22 Juillet 1913, c’était le droit du sang qui prévalait. Depuis 2000, sous l’influence des Verts allemands, dirigés par Cem Ozdemir, le droit du sol a fait son apparition. Les naturalisations des ressorstissants étrangers ont été permises sous réserve de renoncer à leur nationalité d’origine.

 

La loi de 1913 basait la nationalité allemande sur plusieurs critères, à savoir : l’appartenance au « peuple » allemand, l’appartenance linguistique, l’adhésion aux valeurs allemandes. Selon ce principe, toute personne ayant au moins un parent allemand pouvait acquérir la nationalité par la naissance, ceci indépendamment de son lieu de naissance.

 

En Espagne : préférence latino

Vendredi, 20 Septembre, 2013
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Le temps de résidence exigé pour la naturalisation est, en règle générale de 10 ans.

Cependant, ils existent des exceptions déterminées. Les demandeurs d’asile politique doivent vivre en Espagne depuis au moins 5 ans pour obtenir la nationalité, quand seulement 2 ans sont nécessaires pour les natifs des pays latino-américains, d’Andorre, des Philippines, de la GuinéeÉquatoriale et du Portugal.

 

Des points pour être britanniques

Jeudi, 19 Septembre, 2013
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En Grande-Bretagne, pour accéder à la nationalité il faut « gagner des points ». Avec le Borders, Citzenship and immigration Act, voté en 2009 par le Parlement britannique, les immigrés doivent faire face à un système de point qui se base sur les compétences, le travail et leurs connaissances pour devenir citoyens britanniques.


Le système des points britanniques pas clairement défini et il reste flou car les critères exacts sont encore obscurs. Si l’argent apporté lors de l’installation, le parcours professionnel et le volontariat sont autant d’éléments qui permettent de gagner des points, d’autres critères peuvent causer leur perte. L’un des exemples le plus frappant est que les candidats qui se présentent pour la nationalité britannique peuvent être rayés de la liste s’ils font preuve de « mauvais comportements » tel que manifester.

Naturalisations

Jeudi, 19 Septembre, 2013
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En France, si on dénombre 3 714 500 étrangers en 2008, on compte également 4 959 000 immigrés.

Une partie des immigrés est ainsi intégrée à la population nationale par des demandes de naturalisations dans différents pays d’Europe. Les critères d’acquisition de la nationalité varient selon les Etats et évoluent pour faciliter l’acquisition. En Italie, le 4 Août 2012, le nombre d’années exigées pour une naturalisation est passé de 10 à 5 ans. En Allemagne, ce n’est qu’à partir de 2000 que l’accès à la nationalité a été accordé aux enfants d’immigrés nés outre-Rhin.

Hongrie : la peur de l’autre

Mercredi, 18 Septembre, 2013
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Avec 198 000 étrangers dans un pays de 10 millions d’habitants, la Hongrie est loin d’être un pays d’immigration massive. Cela n’empêche pas l’extrême droite de faire des immigrés les boucs émissaires de la crise pour accroitre leur influence.

La Hongrie compte environ 10 millions  d’habitants et s’est ouvert à l’immigration internationale à la faveur du changement systémique en 1989. Le 21 décembre 2007, la Hongrie a rejoint l’espace Schengen. Mais même s’il ya eu certains développements positifs dans les domaines de la rétention et de l’accès au marché du travail, la directive d’accueil n’a pas encore été entièrement transposée dans la législation nationale. En conséquence, de nombreuses dispositions actuelles du droit d’asile ne répondent pas encore aux normes minimales requises par la directive de l’UE.

Cauchemar grec pour les sans papiers mineurs

Lundi, 16 Septembre, 2013
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Parmi les migrants retenus contre leur volonté dans une Grèce devenue la zone tampon de l’Europe forteresse, une catégorie se révèle particulièrement précaire : celle des enfants non accompagnés.


Ce pays qui ne devait être qu’un point de passage vers l’eldorado européen est devenu pour beaucoup une prison à ciel ouvert. Si peu partagent la langue ou le pays d’origine, tous ont en commun d’être venus sans parents, souvent dans l’idée de rejoindre des proches en Europe. Arrêtés par la police après une périlleuse traversée de la frontière gréco-turque, les migrants mineurs isolés sont ensuite relâchés – la loi grecque interdisant les expulsions de mineurs non accompagnés de leur famille – ou envoyés dans des structures d’accueil.

 

Espagne : un pas en arrière après les régularisations

Lundi, 16 Septembre, 2013
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En 2005, l’Espagne et plus précisément le gouvernement de Zapatero met en place la cinquième (depuis 1991) et la plus importante des régularisations massives. Ce processus a permis la régularisation d’environ 700 000 travailleurs clandestins.


Les candidats à cette régularisation devaient être recensés dans une municipalité espagnole 6 mois avant celle-ci, disposer d’un contrat de travail d’une durée supérieure à 6 mois et ne pas avoir de casier judiciaire ni en Espagne ni dans le pays d’origine afin d’obtenir un permis de travail.