Dossier » Jeunesse en mouvement »

Jeunesse en mouvement


Vitrolles : retour vers le futur

Lundi, 14 Février, 2011
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Il est 17h lorsque les marcheurs arrivent à la Maison Pour l’Egalité de Vitrolles. Le temps de répondre à la presse et le débat commence. Les échanges se sont concentrés sur la situation des habitants de Vitrolles pendant (et depuis) la gourvernance de la maire FN Mégret sur la ville (1997- 2002). 

Ce que racontent les Vitrollais suffit à faire froid dans le dos : une ville proche de l’émeute où un couvre- feu officieux a même été instauré. “Il n’était pas possible de sortir après 20h00 sous peine de se faire agresser et la police ne faisait rien” nous explique une habitante. Après les élections de 1997, la mairie FN avait procédé à une purge massive dans ses services et avait ainsi licencié toute personne dont l’idéologie n’était pas la leur (avant d’être condamnée par le tribunal administratif de Marseille).

Villeneuve de Grenoble

Lundi, 14 Février, 2011
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Le jeudi 18 novembre, la Fédé et Pote à Pote étaient présents dans la fameuse ville d'Isère. 


Dans un quartier marqué par de récentes émeutes, les marcheurs du Tour de France de l’Égalité rendaient visite aux potes Grenoblois au cœur du quartier de la Villeneuve, à la MJC Prémol. En présence de Linda el Haddad, élue à la Ville de Grenoble, le débat a tourné autour de l’éducation et de ses manques, dans une ville qui essaie de parer les manquements de l’Etat en donnant plus de chances de réussir aux élèves de sa ville. Plus précisément sur le soutien scolaire, l’idée étant de réunir des groupes de 13 élèves issus de quartiers dits « sensibles ».

Vaux-en-Velin : Luttons contre le défaitisme

Lundi, 14 Février, 2011
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Cécile Casey travaille à l'AFEV afin de contrer l'échec scolaire. L'association d'étudiants bénévoles dédramatise ainsi le rapport au savoir.

« Un enfant issu de quartier n’a pas beaucoup de modèle de réussite et le plus souvent, il intègre le fait que la réussite, c’est pas pour lui.» C’est pour déjouer ces mécanismes d’auto-censures personnelles, intimes, et sociales, que Cécile Casey, 34 ans, s’est engagée à l’Afev. Avec la venue des marcheurs à Vaux-en-Velin, c’est l’occasion pour elle de dire qu’elle «se reconnait dans ces valeurs de solidarités». Avec l’Afev, aussi, elle veut «faire tomber les barrières».

Strasbourg : De l’éducation à l’information au service de l’émancipation

Lundi, 14 Février, 2011
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Entre un coup de fil à la préfecture afin de contrer l’expulsion d’une mère de 50 ans, et l’aide au remplissage des déclarations d’impôts... Jean-Luc Kaneb ne mange jamais : il n’a jamais le temps !

Et pour cause, l’éducateur strasbourgeois préside la CSF Meinau (Confédération Syndicale des Familles du quartier La Meinau), la PAM (structure d’éducateurs spécialisés dans la prévention) ainsi que l’association Bulle et Loisir (association aidant dans leurs démarches les familles monoparentales). Sans compter les activités de Solidarité Internationale Afrique (association qui organise des chantiers humanitaires tels que des potages communautaires). Oui, c’est juste ça l’agenda du représentant de La Maison des Potes de Strasbourg : des pages noircies par des réalisations monumentales.

Saint-Etienne : une Maison des Potes construite par un autodidacte

Lundi, 14 Février, 2011
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« C'est dans la vie active que j'ai rencontré l'associatif », avant, Hamza Ould-Mohamed était loin de tout ça. « Dans mon quartier La Romière - Le Bouchet, la seule asso, c'était le centre social, on n'entendait pas trop parler de ce que c'était une association ». C'est en bougeant au centre ville de Saint-Etienne qu'une vocation est née.


 « A la base, ma formation, c'est la comptabilité ». Mais très vite, Hamza se tourne vers l'animation, il veut toucher à tout ce qui tourne autour de l'aspect éducatif. Il veut lutter contre tout phénomène de ghetthoïsation. Pour ça, il enchaîne les BAFA et les autres formations qui mènent à la direction de centre d'animation.

Rive-de-Gier : Le centre social et culturel responsabilise son public jeune

Lundi, 14 Février, 2011
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C'est le destin qui a poussé Vincent à diriger le centre social et culturel Henri Matisse. La mission qu'il s'est fixée : responsabiliser ses jeunes concitoyens.


Rive-de-Gier ? Vincent est né ici. Il vient du quartier Grande Cité "Grand Pont", c'est bien périphéré comme il dit. « Je connais pas mal la rue » et toute cette vallée industrielle engouffrée entre Lyon et Saint-Etienne, une friche industrielle au passé ouvrier, délaissée depuis le début du XXème siècle, et avec un taux de chômage énorme.

Paris : On fait le Bilan.

Lundi, 14 Février, 2011
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Le vendredi 17 décembre à 18h, au café caché du 104, la FNMP a rendu compte des débats qui ont animé les mois de novembre et décembre.

Depuis début novembre, les « Marcheurs pour l’Égalité » ont parcouru les quartiers populaires de l’héxagone… C’est ainsi que Lucas, Olivia, Julien, Leila, Slimane, Maxime, Christine, Ahmed, Nadjib et Samuel ont recueilli la parole, les propositions de ceux qui, comme nous, portent un regard vivant et citoyen sur le quotidien dans les quartiers.

Lunéville : l'association aux deux regards

Lundi, 14 Février, 2011
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Dirigée par Mohammed Benchaabane, l’association Pot’entiel Solidarité agit au local comme à l’international, liant la Lorraine à l’Afrique, avec un amour de l’accueil.


C’est du local, et c’est de l’horizon ! L’association Pot’entiel est née de la fusion de deux structures. Une issue du mouvement SOS Racisme, et l’autre d’un mouvement de solidarité vers la Roumanie. Du coup, depuis la fin des années 80, l’association a deux horizons : un proche, un lointain. Pour le local, l’association présidée par Mohamed Benchaabane, « un vieux d’la vieille », a pour activité principale une friperie sociale.

Besançon : Le pari intergénérationnel

Lundi, 14 Février, 2011
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A Besançon comme ailleurs, le quotidien des habitants des quartiers a besoin d’être réenchanté. Un objectif auquel s’est attelée l’association Humanis en conviant les générations à se rencontrer.


« On avait prévu une vingtaine de personnes et plus de trente sont venus. » Said Mechai considère cela comme une victoire. Avec raison. « Il y avait des gens de tous bords. Des jeunes des quartiers, des éducateurs, des animateurs, des gens qui bossent à la sécu. Chacun a pu poser ses questions. Ҫa a été très riche. »

Dijon : Massar N'Diaye, le Kennedy de Dijon

Lundi, 14 Février, 2011
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Le créateur de la future Maison des Potes de Dijon, Massar N'Diaye, est le fondateur d'un journal de quartier à son image : volontariste, stimulant et mutualiste.


Si un prix Kennedy des quartiers existait, il lui serait décerné sans problème. Massar N'Diaye a dans son discours ce côté « Ne vous demandez pas ce que l'Etat peut faire pour vous, mais demandez-vous plutôt ce que vous, vous pouvez faire pour... sortir de cet état ». Il le dit lui-même : « On attend toujours des autres ce qu'on peut faire nous mêmes » Son volontarisme écarte l'assistanat, et invite à la prise en charge personnelle de son propre destin, de sa propre légende.