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Slimane Tirera : Promouvoir l’égalité, comme en 1983

Lundi, 1 Février, 2016
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Slimane Tirera est coordinateur du réseau des Maisons des Potes. Depuis 4 ans, il visite une à une les associations de quartier pour ré-initier le débat sur la lutte pour l’égalité contre le racisme. Une relève par rapport à la marche de 1983 méconnue des nouvelles générations.


Je me suis engagé à faire la marche pour l’Égalité de 2013 pour aller à la rencontre des associatifs et du terrain. Tout cela en vue de voir un peu ce qui se passe sur le terrain. L’heure est grave, parce qu’en fait, il n’y a pas eu de transmission de la marche de 83 contre le racisme et pour l’égalité. 

 

Julien Dray : La gauche au pouvoir a tourné le dos

Lundi, 1 Février, 2016
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Julien Dray, ancien député de l’Essonne et actuel Vice-Président de la région Ile de France, est l’un des créateurs et le premier vice président de SOS Racisme. Cette organisation fût fondée sur les bases de la marche pour l’égalité, et a subi de nombreuses critiques depuis. Retour sur un période marquante.


La marche des beurs, c’est une prise de conscience, ça déclenche quelque chose. A partir de là, ceux qui sont en responsabilité de la marche estiment pour la plupart d’entre eux, que ce qu’ils ont porté est énorme. Et le poids, y compris le poids médiatique, qui pousse, qui pèse sur eux et qui fait que ce ne sont pas des militants au point de départ, ce ne sont pas des militants politiques. Ils n’ont pas d’histoire, ils ont un coup de colère.

Saadane Chaitelma : c’était humiliation sur humiliation

Lundi, 1 Février, 2016
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Saadane Chaitelma était marcheur en 1983 lors de la première marche pour l’égalité contre le racisme. Il nous raconte l’ambiance de l’époque. Une ambiance que les nouvelles générations peinent à imaginer.


Contrairement à ce qu’on pourrait croire, mais c’est pareil ce qui s’est passé pour la marche, c’est que si on manifestait le 17 octobre 1961, ce n’était pas pour demander l’indépendance d’Algérie. 

 

Pierre Tartakowski : Une crise démocratique

Lundi, 1 Février, 2016
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Pour le Président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme, malgré la majorité qui se dessine en faveur du droit de vote des étrangers, des blocages liés à la crise démocratique, et au recul des idéologies de gauche demeurent et barrent la route de ce droit.


Le refus du droit de vote est totalement incompréhensible. Mais en même temps, parce que nous sommes relativement cartésiens, nous savons que rien n’est totalement incompréhensible et qu’il faut essayer de comprendre. 

 

Anne Fraquet : se mobiliser une fois de plus

Lundi, 1 Février, 2016
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Anne Fraquet est responsable des questions de société au sein du syndicat étudiant UNEF. Pour elle, qui a grandi dans une France métissée, les droits des étrangers sont une évidence. 


Pour les jeunes, c’est vrai que cette problématique est un peu particulière, parce qu’on a toujours vécu dans une France métissée où on allait dans la même école, où les gens avaient, pour nous, par essence, les mêmes droits, parce qu’on se ressemblait, parce que nous n’avons pas forcément vécu ce qu’ont vécu nos aînés, où ils ont dû, comme il y a 30 ans, se lever pour faire des marches contre le racisme, pour mener des batailles contre des événements racistes qu’il y avait dans la société

François Auguste : «Menons ensemble le combat»

Lundi, 1 Février, 2016
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Le conseiller national du Parti Communiste, François Auguste, pense que c’est un mouvement social, syndical et politique qui finira par obtenir le droit de vote des étrangers au niveau local. Un droit promis de longue date.


Le fait qu’il n’y ait pas de droit de vote des étrangers en France est un archaïsme total. On prend souvent l’Europe comme exemple ou certains pays européens comme exemple en matière économique et sociale. Souvent, d’ailleurs, ce n’est pas pour tirer vers le haut, mais c’est pour tirer vers le bas. Et là, comme par hasard, l’Europe n’est pas un exemple. 

Akli Mellouli : Le mépris du renvoi vers le communautarisme

Lundi, 1 Février, 2016
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Le droit de vote des étrangers a suscité beaucoup d’émotions, en pour, mais aussi en contre. Certaines personnalités de droite estimant que les électeurs étrangers voteraient pour des élus étrangers, ceux-ci étant supposés introduire du hallal dans les cantines ou encore des horaires séparés dans les piscines... Un délire méprisant que dénonce Akli Mellouli, maire adjoint de Bonneuil Sur Marne.


Il n’y a pas, contrairement à ce que l’on pourrait penser, de vote communautaire. Les gens ne voteront pas pour Mohamed, parce qu’il s’appelle Mohamed. Ça s’appelle du mépris. Ça veut dire qu’on pourrait penser que certains ne voteraient pas en fonction de valeurs. Les gens votent en fonction de valeurs et d’ailleurs, je peux le déplorer, mais quand je vois certains -entre guillemets- issus de l’immigration se retrouver au Front National, ça me désole. 

Hongrie : Les migrants ne sont pas les bienvenus

Lundi, 1 Février, 2016
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Une Protestation a lieu regroupant des organisations de la société civile et des activistes afin de contester les mesures prises par les autorités.


Déjà près de 20 éminentes organisations des droits de l’homme hongrois, des mouvements populaires et des groupes militants ont décidé de protester ensemble contre les plans du gouvernement mettant en place une barrière sur la frontière avec la Serbie et resserrant les règles d’asile en Hongrie.

 

SOS racisme Italie : Appel

Lundi, 1 Février, 2016
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Pendant l’année 2014, 3.550  immigrés se sont  noyés dans la mer Méditerranéenne  mais, depuis  1988, le nombre de  victimes  s’élève  à  22.000.


Durant les  6 premiers  mois de l’année  2015, le nombre de victime atteint  2.000. Notre mer est devenue un cimetière à ciel ouvert, tout le temps franchi par des réfugiés et migrants en fuite de l’Afrique sub-saharienne  et du  Moyen Orient par les côtes de l’Afrique du Nord.

 

SNCF : La lutte pour l’égalité des cheminots marocains

Lundi, 1 Février, 2016
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D’un racisme légalisé à un racisme institutionnalisé ou  de l’histoire d’un rapport ambigu entre la SNCF et les populations minoritaires.


Ils sont presque 900, ou peut-être un millier. Comme dans la célèbre chanson de Ferrat, « ils veulent simplement ne plus vivre à genoux ». Des dizaines d’autres les rejoignent tous les jours. Tous concernés par le même bout de papier, une simple annexe, la fameuse « A1 ». Celle qui prévoit leur statut particulier, leur mise à l’écart des autres.