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Spécial Féminisme


Rythmes scolaires : l’exemple hollandais

Lundi, 17 Mai, 2010
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En 2008, l’OCDE épinglait les rythmes scolaires français. Entre semaines surchargées et obligations professionnelles des parents, les enfants sont en proie au décrochage scolaire. Aux Pays-Bas, on table sur une meilleure synergie entre parents, entreprises et pouvoirs publics.


Aux Pays-Bas, dont le système scolaire est classé en neuvième position par l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique), on prend très au sérieux les contraintes liées à la parentalité. Ainsi, l’État s’est engagé, dès 2005, en garantissant une place en maternelle à 300000 enfants âgés de 4 ans. Autre mesure expérimentale menée dans quelques régions hollandaises, l’adaptation des heures de travail des parents au rythme scolaire des enfants. Objectif visé ? Permettre aux adultes de mieux concilier leurs responsabilités professionnelles et familiales.

Éducation des enfants : pas gagné pour les hommes

Lundi, 17 Mai, 2010
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Si les pères sont plus nombreux à vouloir s’investir dans l’éducation de leurs enfants, la réticence des entreprises et la précarité grandissante des femmes ne leur facilitent pas la tâche.


L es statistiques le prouvent. Les hommes sont de plus en plus nombreux à vouloir s’investir et prendre une place importante dans l’éducation de leurs enfants. Près des deux tiers des pères concernés ont ainsi eu recours au congé paternité en 2003 et 2004 selon une enquête de la DRESS (direction de la recherche des études de l’évaluation et des statistiques). Ils étaient même 71% chez les 25 – 34 ans. Il faut dire que depuis les années 70 et l’émancipation des femmes, la place du père au sein de la famille a beaucoup évolué.

« Il faudrait que le dispositif de lutte contre l’exclusion devienne une priorité nationale »

Lundi, 17 Mai, 2010
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Le Samu social, groupement d’intérêt public créé en 1994, avait pour mission essentielle les maraudes de nuit. Son public évoluant, différents dispositifs ont été développés, notamment à l’égard des femmes en difficultés. Rencontre avec Stéfania Parigi, directrice générale.

Loubna Méliane : Concernant les femmes, en particulier, que constatez-vous sur le terrain ? 

Les nouvelles féministes passent à l’attaque !

Lundi, 17 Mai, 2010
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Caissières, femmes de ménage, intérimaires... Ces femmes surexploitées ont décidé de se battre pour obtenir de meilleures conditions de travail. 

  (source image :http://www.sudeducation.org) 

 

« Sans l’association, je ne sais pas où je serais »

Lundi, 17 Mai, 2010
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Prise au piège d’une relation abusive, HP se lance à la quête de son indépendance. Durant son périple, cette congolaise de 47 ans se retrouve face à des murs : l’administration, les services sociaux, les foyers. Condamnée à rester dans un foyer violent, elle finit par trouver du soutien auprès de Solidarité Femmes, association de lutte contre les violences faites aux femmes et de la Cimade, service d’accompagnement des étrangers migrants. Témoignage.


Arrivée en France avec son mari en 2004, ils obtiennent tout deux des titres de séjour. Il a l’autorisation de travailler, pas elle. HP n’a que le statut de « visiteur.» Après un an de renouvellement, elle cherche à comprendre pourquoi travailler lui est interdit. « Ma requête m’a menée jusqu’au médiateur de la république, qui m’a appris, à ma grande surprise, que j’aurais rédigé une lettre de résignation avant notre départ » indique t-elle. HP cherche et finit par trouver cette lettre qu’elle n’a jamais vue et encore moins signée.

Femmes étrangères victimes, une voie sans issue ?

Lundi, 17 Mai, 2010
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Toutes les femmes résidant sur le territoire français ne sont pas logées à la même enseigne. Afin de mettre en lumière les disparités dont sont victimes les femmes étrangères face à la violence, la Cimade lançait en février dernier, la campagne de sensibilisation « Ni Une Ni Deux ».

Certaines discriminations seraient-elles plus acceptables que d’autres ? Les femmes étrangères victimes de violence vivent deux sortes de discrimination : une liée au simple fait d’être née femme (violence conjugale, excision, mariages forcés,...) et une autre inhérente à la législation française. Étonnamment, cette dernière privilégie souvent leurs situations administratives au détriment de leurs droits et de leur condition de victime.

Risque d’expulsion

Burqa : faut-il légiférer ?

Lundi, 17 Mai, 2010
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Réaction de Mariam Touré, une jeune  fille d'origine Ivoirienne, issue d'un quartier du Val-de-Marne (94)

 

En tant que jeune française, de confession musulmane, que penses-tu du voile intégral ? 

Mariage et immigration : un couple difficile

Lundi, 17 Mai, 2010
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« L’absence prolongée d’époux émigrés qui laissent leurs femmes aux humeurs de leurs belles-familles est “une forme de violence’’ exercée sur la femme ». Cette déclaration de Khadija Guèye Fall, présidente de l’antenne régionale du Comité de lutte contre les violences faite aux femmes (CLVF) dans la région de Louga(1), en apparence anodine, annonce un changement dans le droit du divorce.


Au Sénégal, le mariage constitue la seule manière légitime de fonder une famille socialement reconnue. L’institution du mariage est confortée par l’Islam qui en fait le seul modèle possible et le principal moyen, pour une femme, d’avoir une valeur sociale en tant qu’épouse et mère.

Un réquisitoire à deux voix

Lundi, 17 Mai, 2010
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Deux intellectuelles féministes et militantes laïques, Caroline Fourest et Taslima Nasreen, nous racontent leurs combats contre l’intégrisme à travers un livre « Libre de le dire » aux éditions Flammarion.


Elles se livrent à un réel débat dans le cadre d’un même attachement à l’humanisme et au refus de l’obscurantisme. Pour Caroline Fourest, il faut combattre les islamistes et non la religion alors que pour Taslima «la religion est pleine de haine, en particulier l’islam». Leur grande culture et leur connaissance des textes contribuent à élever le débat qui s’appuie sur des arguments de poids.

Chris Blache, responsable du collectif La Barbe

Lundi, 17 Mai, 2010
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Analyse et réflexion de six femmes engagées réunies autour d’un unique et même combat : le féminisme. Plusieurs générations confrontent leur vision sur l’évolution des rapports hommes/femmes et réaffirment la nécessité de continuer à se battre pour faire de l’égalité une réalité quotidienne. Rencontre en trois questions.


Le féminisme a-t-il du sens face à une nouvelle génération qui a du mal à se revendiquer comme telle ?