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Stéphane Hessel : « Après l'indignation, il y a l'action. »

Mardi, 10 Mai, 2011
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A 93 ans, il promène sa longue silhouette de plateaux de télé en rencontres publiques afin de prêcher inlassablement les bienfaits de l’indignation. Mais la transmission vers les jeunes générations est la vraie mission que s'est assignée cet ancien Résistant. Suite au succès d' Indignez-vous !, Stéphane Hessel a accepté, avec beaucoup de gentillesse, d'accorder un entretien à Pote à Pote.


Comment s’indigner concrètement au quotidien ?
Si vous êtes suffisamment clair sur les raisons pour lesquelles vous êtes indigné, il faut prendre contact avec ceux qui pensent comme vous, que ce soit une organisation non gouvernementale ou un parti politique, et militer. C’est-à-dire s’agiter, rencontrer des gens, parler les uns avec les autres, veiller à ce que le message que l’on porte en soi soit vraiment répandu. C’est la façon la plus utile de s’indigner et d’en tirer une action.

Comment exister si personne ne nous regarde ?

Lundi, 15 Novembre, 2010
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Ahmed Madi est éducateur à Marseille et artiste Hip-hop connu sous le nom de Djamajal. A l'affût de l'émergence de la scène culturelle des banlieues, il pointe un manque de visibilité des jeunes des quartiers et dénonce un manque d'intérêt des médias.


J'ai grandi dans les quartiers Nord de Marseille et j'y suis éducateur depuis vingt ans. Je suis également impliqué dans le réseau associatif autour notamment de la musique et de la danse. Pour m'être occupé du groupe de rap Psy4 de la Rime avant qu'il explose sur la scène médiatique, je sais que ce genre de réussite est trop rare dans les quartiers. Cela suscite la motivation de ceux qui poussent derrière, ce qui est une bonne chose, mais aussi de la frustration.

Abd Al Malik : « Changer le regard qu’on porte face à la banlieue car il est biaisé »

Lundi, 5 Juillet, 2010
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Abd Al Malik : rencontre avec un artiste à multiples facettes…

 

Né à Paris en 1975, Abd Al Malik  a reçu pour son album « Gibraltar » les Victoires de la Musique en 2007. Il vient de publier aux éditions « Le cherche Midi » un roman intitulé «  La guerre en banlieue n’aura pas lieu ».

« Changer le regard qu’on porte face à la banlieue car il est biaisé »

Mardi, 7 Septembre, 2010
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Né à Paris en 1975, Abd Al Malik  a reçu pour son album « Gibraltar » les Victoires de la Musique en 2007. Il vient de publier aux éditions « Le cherche Midi » un roman intitulé «  La guerre en banlieue n’aura pas lieu ».

Rencontre avec un artiste à multiples facettes…

Loubna Méliane : Pourquoi choisir un titre aussi positif «  La guerre en banlieue n’aura pas lieu » ?

 

INTERVIEW : Vincent Cespedes. « En banlieue, l’école sert à naturaliser l’échec »

Jeudi, 17 Décembre, 2009
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Vincent Cespedes, philosophe, écrivain, directeur de la collection « Philosopher », chez Larousse a enseigné la Philosophie en ZEP de 1997 à 2002. Il revient pour Pote à Pote sur son expérience de Prof et nous dit pourquoi il est urgent de réformer la pédagogie et la formation des enseignants pour adapter l’école à son nouveau public.

V.M : Diriez-vous comme certains observateurs que l'école est malade?

V.C : Oui, l’école est malade parce qu’elle est complètement inadaptée à son public et parce qu’elle est incapable de relever les défis de demain.

C’est d’abord une maladie d’adaptation à un public qui s’est massifié, depuis 30-40 ans, avec une population qui n’est plus celle d’avant : « de bons petits écoliers modèles ».

« Assez de larmes de crocodiles »

Lundi, 25 Mai, 2009
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Président de l’association des maires de villes de banlieues, premier élu de Clichy sous Bois (93), Claude Dilain est au cœur des problématiques de répartition des richesses entre villes pauvres et riches. Et le moins que l’on puisse dire est que les projets gouvernementaux actuels l’inquiètent. Explications.

 

Claude Dilain, vous êtes monté au créneau contre les dernières décisions gouvernementales sur les taxes locales. Pour quelle raison ?

La Cité enfin sous (bonne) presse

Lundi, 16 Novembre, 2009
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Le 13 octobre dernier, à la Villette, une grande rencontre entre médias des quartiers, institutions, et journalistes cherchait à réduire la fracture entre médias et banlieues. Explications.

(source photo: lipietz.net)

C’est un constat que les habitants des quartiers populaires peuvent faire au jour le jour : au-delà du périph, la représentation journalistique du quotidien est bafouée. Et ce, même si les médias s’intéressent aujourd’hui davantage qu’avant (et mieux sans doute) à la question des quartiers populaires.