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Eva Joly


Sauvons la laicité par le savoir. La réponse d'Eva Joly

Dimanche, 20 Mai, 2012
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Le temps est venu pour la France d’un discours d’apaisement et de reconnaissance de la diversité de nos parcours, de nos histoires, de nos croyances. De nos accents aussi. Je veux en finir avec les discours stigmatisant. Je veux en finir avec cette fabrique de haine. Je veux re-construire le vivre ensemble.

Le temps est venu pour la France d’un discours d’apaisement et de reconnaissance de la diversité de nos parcours, de nos histoires, de nos croyances. De nos accents aussi. Je veux en finir avec les discours stigmatisant. Je veux en finir avec cette fabrique de haine. Je veux re-construire le vivre ensemble.

Régularisons les travailleurs sans papiers. La réponse d'Eva Joly

Lundi, 21 Mai, 2012
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Voilà trop longtemps que sévit l’arbitraire dans l’attribution du droit d’asile, des titres de séjour et les naturalisations.
La France doit au plus vite rétablir des critères objectifs d’attribution de ces titres et réinvestir massivement des fonds et ressources humaines dans le traitement des dossiers. La vie a été rendue trop difficile pour les sans papiers, les étrangers malades mais aussi pour les conjoints de français, les familles… jusque, désormais, aux étudiants très diplômés !

Brisons la loi du ghetto. La réponse d'Eva Joly

Dimanche, 20 Mai, 2012
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Le rêve français pour moi, c’est celui de la passion de l’égalité. C’est pourquoi je me sens tellement française, parce que toute ma vie j’ai poursuivi cet idéal d’égalité et de justice.
Pourtant, sous mes yeux, j’ai vu notre pays reculer, se résigner, voire renoncer. Trop souvent, nous avons renoncé face à cette promesse.

Le rêve français pour moi, c’est celui de la passion de l’égalité. C’est pourquoi je me sens tellement française, parce que toute ma vie j’ai poursuivi cet idéal d’égalité et de justice.
Pourtant, sous mes yeux, j’ai vu notre pays reculer, se résigner, voire renoncer. Trop souvent, nous avons renoncé face à cette promesse.
Au pays de l’égalité, ce sont les inégalités et les discriminations qui

Des productions audiovisuelles pour tous et par tous. La réponse d'Eva Joly

Vendredi, 18 Mai, 2012
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Je veux le grand retour de la solidarité grâce à un Ministère de l’égalité territoriale et la création d’un Fonds National de Péréquation Urbaine, permettant de faire de la banlieue une zone prioritaire pour toutes les politiques des écologistes, de l’école à la santé, en passant évidemment par la culture.
Je suis heureuse que vous mettiez en avant la culture et la production audiovisuelle en banlieue. Comme vous j’imagine, j’en ai assez que la France s’intéresse à nos quartiers que quand ils brûlent. Pour inverser la tendance, il faut remettre la production audiovisuelle dans les quartiers, donner la parole à ceux qui y vivent.
Je soutiens donc l’idée d’un Fonds permettant de financer les productions audiovisuelles issues des quartiers populaires. Permettez moi cependant d’être prudente sur l’utilisation de 10% de la redevance TV, qui peine déjà aujourd’hui à financer un service public de qualité et qui doit se « désintoxiquer » de la publicité.

Assez d'éducation au rabais. La réponse d'Eva Joly

Vendredi, 18 Mai, 2012
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Pour les ZEP, je considère que 20 élèves par classe dans les classes de primaire devra être un maximum.

Pour les ZEP, je considère que 20 élèves par classe dans les classes de primaire devra être un maximum.
Pour reprendre la formule de mon ami Philippe Mérieu : arrêtons d’arroser là où c’est le plus mouillé, là où il y a de bons résultats et des groupes de pression puissants. Mais il ne faut pas nier les difficultés de l’école au-delà

Impliquons les entreprises dans la formation professionnelle. La réponse d'Eva Joly.

Vendredi, 18 Mai, 2012
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Je refuse la logique qui transforme la vie scolaire d’un élève en roulette russe. Aujourd’hui, quand on laisse passer sa chance, c’est fini. Et - quelle surprise ! – Ce sont les jeunes les plus en difficultés qui laissent le plus souvent « passer leur chance ». Je refuse cela.

Je refuse la logique qui transforme la vie scolaire d’un élève en roulette russe. Aujourd’hui, quand on laisse passer sa chance, c’est fini. Et - quelle surprise ! – Ce sont les jeunes les plus en difficultés qui laissent le plus souvent « passer leur chance ». Je refuse cela.
Je ne veux pas une deuxième chance ni une troisième, je veux que les jeunes aient toujours leur chance de s’épanouir dans la carrière
de leur choix.
Mon souhait est que l’Etat et les collectivités locales se fixent un objectif clair, et évidemment débloquent les moyens nécessaires.

Assurons une Education Populaire efficace et pérenne. La réponse d'Eva Joly

Mardi, 24 Avril, 2012
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"Je ne supporte plus de voir le dévouement des acteurs de terrain dilapidé par l’abandon de l’Etat. Je ne supporte pas de voir tous ces talents s’épuiser. Les gouvernements doivent comprendre que les quelques milliers d’euros qu’ils rabotent sur le dos des associations ou des travailleurs sociaux, de l’école ou de la formation, les privent de milliers de citoyens sereins et formés, des talents de demain qui peuvent tellement apporter au pays.

J’ai déjà salué à de nombreuses reprises le rôle des associations d’éducation populaire dans les quartiers. Je sais que comme toutes les associations elles souffrent de la baisse des subventions au niveau national, que les collectivités locales n’arrivent désormais plus à compenser. Je sais aussi qu’elles souffrent de visibilité sur le long terme car les aides doivent être trop souvent renégociées. Je soutiens la création du Fonds que vous proposez, tout comme la source de financement, car il permettra de répondre à ces difficultés.

Permettez-moi de rester plus évasive sur le Ministère de l’Education Populaire : si cette proposition est à étudier, je suis particulièrement séduite par l’idée d’un grand Ministère de l’Economie Sociale et Solidaire qui engloberait notamment l’éducation populaire."

Pauvre ou riche mêmes droits face à la justice. La réponse d'Eva Joly.

Mardi, 24 Avril, 2012
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« Pour un euro engagé dans la rénovation urbaine, dans le béton, je demande à ce qu’il y ait un euro dans le retour du vivre mieux. Un euro dans l’éducation de nos enfants, un euro dans la formation de notre jeunesse, un euro dans la santé. Et aussi évidemment un euro dans l’accès au droit: de par mon parcours, je suis évidemment très sensible à l’égalité de l’accès à la justice. Pour garantir cette égalité, l’aide doit en effet être doublée, Cette hausse pourrait être financée par l’instauration d’une taxe sur les activités de conseil juridique des grands cabinets. Mais je crois aussi qu’il faut faire preuve d’originalité et étudier le recours au « pro bono ». L’objectif, après négociation avec les acteurs du droit : conduire les avocats et les cabinets à accepter un quota minimum d’affaires par an au titre de l'accès au droit. Je crois aussi qu’il ne faut pas fermer la porte, si cela s’avérait nécessaire, à la création d’un service public de l’aide juridictionnelle fonctionnant avec des avocats fonctionnaires ou avec les jeunes avocats. »