Défendons le droit à la formation grâce aux entreprises citoyennes


Jeudi, 21 Mars, 2013
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Lorsque l’Etat inscrit un jeune dans une filière professionnelle, il est aussi responsable des semaines de stage que ce lycéen aura à effectuer. C’est une obligation du proviseur de garantir le stage, mais les moyens effectifs manquent cruellement.

Si on compare l’espérance d’études d’un jeune des quartiers populaires à celle d’un enfant de classe moyenne, il n’y en aura qu’un qui étudiera jusqu’à 25 ou 28 ans, et qui va coûter à l’Education Nationale toute sa carrière d’étudiant. Le lycéen professionnel s’arrête souvent à 18 ou 20 ans. Il faudrait mettre le paquet pour ceux qui font ces filières-là, pour que le peu de temps qu’ils passent dans les études aboutisse véritablement à des qualifications. Comme Leïla Chaibi, la FNMDP soutient clairement la réorientation des fonds au bénéfice des lycées professionnels.

Il a été décidé que les entreprises devaient contribuer à la formation des jeunes en créant 22 semaines de stages obligatoires en filières CAP et Bac Pro. Mais jamais les entreprises n’ont été convoquées pour être véritablement partie prenante de cette formation. C’est l’objet de cette table ronde, de ces échanges entre parlementaires, leaders syndicaux associatifs et d’entreprise. L’idée est d’alimenter en réflexions les parlementaires afin qu’ils défendent nos revendications le plus près possible.

Jérôme Guedj, Président du Conseil Général de l’Essonne et député, s’est également engagé à soutenir les amendements et les propositions de lois sur cette revendication à l’Assemblée Nationale.

 

Samuel Thomas

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