Anny Balta »

Anny Balta


Interview : Dominique Tricaud : « L’ordonnance de 1945 est un texte d’un équilibre remarquable entre l’éducatif et le répressif »

Samedi, 28 Février, 2009
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Maître TRICAUD est avocat au barreau de Paris et ancien membre du Conseil de l’Ordre. Il considère qu’actuellement on est dans une sorte de surenchère de création de nouveaux textes.

Une nouvelle réforme du Droit pénal des mineurs vous paraît-elle opportune ?

 

Selon moi une nouvelle réforme du Droit pénal des mineurs est inutile dans le sens où l’ordonnance de 1945 est un texte d’un équilibre remarquable entre l’éducatif et le répressif.

Le pari de l’ordonnance de 45 a été précisément d’utiliser la carotte et le bâton ou l’éducatif et le répressif pour parvenir à retirer les gamins de la délinquance et leur permettre de s’intégrer.

 

Interview : Serge Romana, « Améliorer le Vivre Ensemble »

Samedi, 28 Février, 2009
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Serge ROMANA est le Président du Comité Marche du 23 Mai 98. Il nous donne son sentiment sur la convention relative à la lutte contre la discrimination au logement pour les ultramarins.

Quels sont les objectifs que s’est fixé le Comité Marche du 23 Mai 98 depuis sa création en 1999?

 

Le « CM98 » s’est fixé comme principal objectif de contribuer à l’existence d’une communauté antillaise fière de ce qu’elle est, de son histoire, capable de s’intégrer et de trouver sa place au sein de la République.

Daytona condamnée à 20 000 euros d’amende ferme pour fichage ethnique

Jeudi, 3 Décembre, 2009
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La décision de la cour d'appel de Versailles était très attendue dans l’affaire, opposant SOS Racisme à la société Daytona, poursuivie pour fichage ethnique et discrimination raciale.
Le mercredi 17 juin, finalement, le délibéré tombe : Daytona est condamnée à 20 000 euros d’amende ferme pour fichage ethnique.

Au prononcé du délibéré, une demi satisfaction s’affichait sur le visage de M.Samuel THOMAS, Vice-président de SOS Racisme. En effet, si certes, cette décision consacrait une jurisprudence sur le fichage ethnique avec une condamnation ferme. Dans le même temps, elle relaxait la société pour le délit de discrimination raciale et ses deux dirigeants, eux pour les deux chefs d’accusation.