Pauvres ou riches, mêmes droits face à la justice


Lundi, 25 Mars, 2013
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La Fédération Nationale des Maisons des Potes,était un peu seule pendant la campagne des présidentielles à parler de justice.

Eva Joly était montée au créneau pour soutenir cette revendication peut être un petit peu plus que d’autres, mais il était difficile de porter cette problématique parce que, comme l’explique bien Ouajdi Féki, le débat était ramené à la sécurité dans les quartiers, et donc forcément à la police dans les quartiers. Depuis un certain nombre d’années, chaque fois que l’on parle de problème de sécurité, nous soutenons que si la solution avait été la police, cela fait longtemps que l’on aurait vu les résultats, mais peut être qu’il a manqué la justice.

 

Peut-être que justement cette justice expéditive qui fait des comparutions immédiates, n’était pas la solution. Peut-être qu’il y avait un véritable problème d’absence de justice qui est peut-être aussi à l’origine des conflits avec la police. Et si tous ceux qui ont un conflit avec un policier étaient aidés d’un avocat, peut-être que ça n’irait pas aussi loin que ça va aujourd’hui pour des jeunes qui sont enfermés pour outrage. Nous avons voulu revaloriser le métier d’avocat, le solliciter, lui donner les moyens de venir en aide aux familles, aux habitants qui en ont besoin. Nous l’avons fait aussi en essayant de trouver des points de convergence avec ce que les avocats pouvait revendiquer.

 

Samuel Thomas

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