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Modibo Keita

Vendredi, 23 Avril, 2010
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Né  le 4 juin 1915 à Bamako, Modibo Keïta fut d’abord un élève talentueux de l'école normale supérieure de Dakar d’où il sortira major avant de devenir un instituteur redouté par les forces coloniale en septembre 1938...

 Il est même dit que ses professeurs le signalèrent comme : « Instituteur d'élite, très intelligent, mais anti-français... Agitateur de haute classe à surveiller de près ».

Lamine Gueye

Vendredi, 23 Avril, 2010
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Lamine Gueye était un imminent homme politique de l’Union Française dans les années 30 à 60. Il est aussi célèbre pour avoir été l’auteur d’une loi qui donna le droit de vote aux citoyens de l’Afrique française. Retour sur le parcours d’un grand homme de l’histoire de la France et de l’Afrique de l’Ouest.

Né le 20 septembre 1891 à Médine au Soudan français (actuel Mali), Lamine Gueye est issu d’une famille originaire de Saint Louis au Sénégal. Il s’orienta dans un premier temps vers l’enseignement, puis il se tourna vers le droit pour devenir le premier juriste noir de l’Afrique française. Avocat auprès des tribunaux et cours d’Appel de l’Afrique Occidentale  Française (l’AOF), il plaidera dans des procès politiques ou étroitement liés à la politique. En 1931, il sera Conseiller à la Cour d’Appel de la Réunion puis de la Martinique.

Quand une amazone bamakoise impose la parité parfaite

Lundi, 17 Août, 2009
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Sallymatou Keita conseillère municipale, 4éme adjointe au maire de la commune 2 de Bamako, et également conseillère nationale au Haut Conseil des Collectivités, l’équivalent de notre Sénat français.  Membre du partie du conseil nationale du parti UDR ( Union pour la Démocratie et la République). Interview.

(Crédit photo: Nadjib  SELLALI)

Nadjib SELLALI : Comment êtes vous arrivée en politique ?

Sallymatou Keïta : Je suis arrivée en politique lors de la révolution de mars 1991, les femmes se sont battues pour retrouver le multipartisme et la démocratie parce que nous étions gouvernés par un parti unique militaire de surcroît. Nous nous sommes soulevé au côté de nos enfants pour qu’un régime démocratique voie le jour au Mali. Depuis cette époque je n ai pas quitté le combat politique.

 

L'enseignement malien dérive sur un fleuve de savoir asséché

Lundi, 16 Novembre, 2009
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A 240 km de Bamako, Segou, petite ville malienne sur la route de Mopti.  Un avre de paix où la douceur de vivre glisse sur votre peau comme la perche du piroguier caresse l’eau. Mémé Coulibaly, 52 ans, directeur d’école nous ouvre les portes de son école primaire Brehima Oulé dans le quartier de Pelingana Sud.

(crédit Photo: Nadjib SELLALI)

Nadjib SELLALI : Combien d’élèves y a-t-il ici ?

Mémé Coulibaly : (Il esquisse un sourire) 551 élèves, il y a 247 filles pour 304 garçons, nous avons 6 classes de 70 à 100 élèves. Pour chaque classe de niveau nous avons deux maîtres en double vacation, c'est-à-dire que l’un assure les cours durant la matinée et l’autre l’après midi. Avec une équipe pédagogique qui a entre 28 et 58 ans.

 

N.S : D’où viennent les financements de votre école ?