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12 septembre 2001

Dimanche, 28 Octobre, 2012
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« J'avais déjà un flow de taré lorsque les tours jumelles se sont effondrées,

J'avais déjà un flow de dingue lorsque les tours jumelles se sont éteintes.

Je fus choqué dans mon intime et je vous jure que si j'n'avais pas eu la foi j'aurais eu honte d'être muslim.

Après ça, fallait qu'on montre aux yeux du monde

Que nous aussi nous n'étions que des hommes,

Que s'il y avait des fous, la majorité d'entre nous ne mélangeait pas

La politique avec la foi. »

Abd Al Malik, extrait de 12 septembre 2001 sur l'album Gibraltar, Atmosphériques, 2006.

 

Education populaire

Vendredi, 26 Octobre, 2012
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Toute personne peut réussir

Le potentiel naît, pousse et se nourrit de partout

Même si éduquer mes frères n’est pas une tâche facile

Livrés à eux-mêmes dans les rues les plus fragiles

Ils attendent un Boost ou un élan

Et nécessitent un soutien pour les faire réagir

Bien sur, dans la rue on essaie, on se démène,

Beaucoup en veulent, et peu se promènent

Les efforts sont vains pourtant les chances sont belles

Conquérir le monde,  petit comme le pollen,

On se bat pour valoir quelque chose qu’on a. Et là,

On a besoin de personnes confiantes, motivées et conscientes

Boulevard Vincent Auriol

Jeudi, 25 Octobre, 2012
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(...)

En panne de cœur en mal du pays

Mon fils et ma fille pleurent leurs amis chaque soir dans leur lit

Dans quelques mètres carrés fermés de contre-plaqué

Pour que le froid hivernal se trouve contre carré

Ménagère dans les hôtels est mon épouse

La peinture en bâtiment sera ma seconde épouse

Avant qu'elle me foute à la porte un joli soir de printemps

Et qu'elle me dise débrouille toi maintenant

Entre temps quelques nouvelles frimousses apparaissent

Un deuxième fils une deuxième fille, une double caresse

Et comme les bonnes nouvelles n'arrivent jamais seules

Je me retrouve sans un toit avec mes valises sur le sol

Retour au point de départ

Logement

Jeudi, 25 Octobre, 2012
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« Mais si tu dis sans cesse de nous qu’on est pas chez nous, qu’on est pas comme toi,

Alors pourquoi tu t’étonnes quand certains agissent comme s’ils étaient pas chez eux,

Comme s’ils étaient pas comme toi ? (…)

Le temps presse.

Et c’est pas repeindre les murs qu’il faut mais mettre ta lumière dans les êtres. »

 

Paroles d’Abd Al Malik extraites de la chanson HLM tango.

Tiré de l’album Dante, Atmosphériques, 2008.


Crédit photo : Kimcass

Classé sans suite

Mardi, 23 Octobre, 2012
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Elle dit qu’elle est tombée seule dans l’escalier
Elle dit “j’ai glissé” et remet son tablier
C’est son seul habit qu’elle a vite recousu
Elle demandait pas la lune elle ne l’a pas eue

Elle dit qu’elle s’est cognée la tête contre un placard
Et qu’elle a glissé dans le couloir
Et puis les hommes à qui elle a rendu visite
Et puis les hommes ont dit... mais tu connais la suite

Et du mercurochrome elle en a des flacons
Elle dit c’est un pot de fleurs qu’est tombé du balcon
Elle s’est mis un foulard un foulard on s’y fait
Un foulard... non ! C’est pas le chat qui l’a griffée

Elle est bien chez elle alors pas de sortie
Pour moins que ça d’autres seraient déjà parties

Féminisme

Lundi, 22 Octobre, 2012
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« Depuis quand l'amour c'est un poing, une béquille, un chassé ?

Depuis quand tu me cognes et tu me demandes d'effacer ?

Depuis ça j'ai bégayé, durant des mois j'ai voulu dégainer.

Mais seul Dieu est juge, donc Dieu m'en soit témoin

C'est quand j'ai dit "je t'aime" que là j'ai découvert,

C'que ça faisait de se prendre des coups, les cicatrices et la bouche ouverte.

 

Ça fait quatre ans mais j'oublie pas.

J'm'endors avec ça, j'me lève avec ça.

Ça fait mal. »

 

Justicier

Jeudi, 18 Octobre, 2012
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Exploité par l'oligarchie le peuple a peur. Enchaîné dans sa propre liberté, le peuple pleure. Répression, oppression, tolérance zéro, chaos, la police fait mal, la garde à vue persécute, la garde à vue tue, alors que veux-tu, notre pays va mal. Dictature, République, sujets, bavure, statistiques, les patries et l'anarchie fleurissent. Les égouts de la France. Ils sont assaillis, figés, endormis, comme des petits volcans, prêts à exploser. Mais Dieu est grand alors dormez petits volcans, dormez. Le jour approche, bientôt vous vous réveillerez.

Exploité par l'oligarchie le peuple a peur. Enchaîné dans sa propre liberté, le peuple pleure. Répression, oppression, tolérance zéro, chaos, la police fait mal, la garde à vue persécute, la garde à vue tue, alors que veux-tu, notre pays va mal. Dictature, République, sujets, bavure, statistiques, les patries et l'anarchie fleurissent. Les égouts de la France. Ils sont assaillis, figés, endormis, comme des petits volcans, prêts à exploser. Mais Dieu est grand alors dormez petits volcans, dormez. Le jour approche, bientôt vous vous réveillerez.

 

Le jeu de loi

Jeudi, 18 Octobre, 2012
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Le groupe de la chanson du dimanche a écrit un texte sur une période trouble pour les immigrés. Du fichage à l'avion charter en passant par le centre de rétention, leur regard acerbe dresse le tableau d'une triste époque.

 

Attention c’est parti le jeu de loi peut commencer

Dis-moi quel pion tu choisis le jaune, le noir, le basané ?

Le noir perd tout le temps et le blanc ne peut pas jouer

Alors tu choisis le jaune

Et tu lances un dé

 

Carte chance, tu te maries, tu peux rester pour toujours

Carte centre de rétention, tu passes un tour

Carte sortie de l’école, au revoir papa, c’est pas de veine

Où est ta carte ADN ? tu l’as perdue dans la Seine

 

"Le déserteur"

Samedi, 13 Octobre, 2012
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La chanson Le déserteur a été écrite en 1954 par Boris Vian. Cette chanson a subi la censure jusqu'en 1962.

Monsieur le Président
Je vous fais une lettre
Que vous lirez peut-être
Si vous avez le temps
Je viens de recevoir
Mes papiers militaires
Pour partir à la guerre
Avant mercredi soir
Monsieur le Président
Je ne veux pas la faire
Je ne suis pas sur terre
Pour tuer des pauvres gens
C´est pas pour vous fâcher
Il faut que je vous dise
Ma décision est prise
Je m´en vais déserter

Depuis que je suis né
J´ai vu mourir mon père
J´ai vu partir mes frères

"Refus d'obéissance"

Samedi, 13 Octobre, 2012
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Cette chanson a été écrite en hommage à Alban Liechti par son fils Vincent. Alban Liechti avait été condamné à deux ans de prison pour avoir refusé de faire la guerre en Algérie.

 

Monsieur le Président

Je vous fais une lettre

Qui vous fera peut-être

Un peu grincer des dents

Je viens de recevoir

Un chargeur à balles réelles

Pour nettoyer les douars

Pour débusquer les fells

Monsieur le Président

Je vous rends mon fusil

Et mon chargeur aussi

Avec les balles dedans

On veut qu'j'aille pacifier

Mais on m'donne une pétoire

J'trouve ça contradictoire

Et j'préfère pas m'y fier

Monsieur le Président

J'suis pas un déserteur

S'il faut verser mon sang