Maeva Guerez »

Maeva Guerez


Transparence des attributions : Rennes sur le devant de la scène

Vendredi, 13 Décembre, 2013
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Les procédures anonymes d’attribution des logements sont une réalité dans cette ville depuis plus d’une dizaine d’année, d’autres villes à l’instar de Lyon , Aubervilliers, Londres et bien d’autres ont également fait de la lutte contre les discriminations au logement et les dérives clientélistes d’attribution au logement leur priorité.

Les dispositifs d'accès au logement social mis en place à Rennes Métropole ont été définis par la conférence intercommunale du logement (CIL). Ce dispositif a été mis en place à la suite de la loi contre l’exclusion de 1998.

 

La ville de Rennes mène une politique de logement transparente et égalitaire, dans la mesure où elle a mis en place des cadres, méthodes et outils pour traiter la demande, attribuer le logement utilisant un système de cotation.

 

Anonymisation, Mode d’emploi - Lyon expérimente

Jeudi, 12 Décembre, 2013
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Discriminations au logement, ghettoisation, une seule solution : l’anonymisation. Un combat de taille pour les militants antiracistes.

L’anonymisation des demandes de logements : qu’est-ce que c’est ?

 

Il s’agit d’une procédure d’attribution des logements sociaux basée sur des critères objectifs et matériels, adoptés par les autorités étatiques. Ces critères objectifs sont essentiellement les revenus, le nombre de personnes composant le foyer et l’ancienneté du dossier. Cette volonté de conserver l’anonymat, est la triste conclusion d’un constat que l’égalité pour l’accès au logement n’est pas effective en France.

 

Les Renseignements Généraux racialisent la délinquance

Lundi, 6 Janvier, 2014
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En aout 2006, le vice-président de SOS Racisme déposait plainte contre les renseignements généraux pour avoir constitué un fichier ethnique des « meneurs de bandes ». 8 ans plus tard, pour combattre l’inertie du juge d’Instruction, la Maison des Potes – Maison de l’Egalité s’empare du dossier.

 

En cause, un rapport des RG de janvier 2005 publié par le Monde en février 2006 qui répertorie l’origine ethnique de 436 présumés meneurs de bandes recensés dans 24 quartiers sensibles.

 

Le ministère de l’intérieur écrivait « Si la plupart de ces jeunes sont français, leurs noms et leurs prénoms montrent que l’on peut déterminer globalement leur origine de la manière suivante. Seuls 11% de ceux de nationalité française semblent être français d’origine, plus de 70% étant d’origine maghrébine et 18% d’origine africaine ».

Le Conseil Constitutionnel calme la droite

Vendredi, 3 Janvier, 2014
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Au détour de la loi sur l’immigration de Brice Hortefeux, deux députés UMP, membres de la CNIL, Michèle Tabarot et Sébastien Huyghe avait entrepris avec Alex Turk, le sénateur de droite, président de la CNIL, de légaliser les statistiques ethniques.