Gladys Diandoki »

Gladys Diandoki


« Sans l’association, je ne sais pas où je serais »

Lundi, 17 Mai, 2010
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Prise au piège d’une relation abusive, HP se lance à la quête de son indépendance. Durant son périple, cette congolaise de 47 ans se retrouve face à des murs : l’administration, les services sociaux, les foyers. Condamnée à rester dans un foyer violent, elle finit par trouver du soutien auprès de Solidarité Femmes, association de lutte contre les violences faites aux femmes et de la Cimade, service d’accompagnement des étrangers migrants. Témoignage.


Arrivée en France avec son mari en 2004, ils obtiennent tout deux des titres de séjour. Il a l’autorisation de travailler, pas elle. HP n’a que le statut de « visiteur.» Après un an de renouvellement, elle cherche à comprendre pourquoi travailler lui est interdit. « Ma requête m’a menée jusqu’au médiateur de la république, qui m’a appris, à ma grande surprise, que j’aurais rédigé une lettre de résignation avant notre départ » indique t-elle. HP cherche et finit par trouver cette lettre qu’elle n’a jamais vue et encore moins signée.

Femmes étrangères victimes, une voie sans issue ?

Lundi, 17 Mai, 2010
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Toutes les femmes résidant sur le territoire français ne sont pas logées à la même enseigne. Afin de mettre en lumière les disparités dont sont victimes les femmes étrangères face à la violence, la Cimade lançait en février dernier, la campagne de sensibilisation « Ni Une Ni Deux ».

Certaines discriminations seraient-elles plus acceptables que d’autres ? Les femmes étrangères victimes de violence vivent deux sortes de discrimination : une liée au simple fait d’être née femme (violence conjugale, excision, mariages forcés,...) et une autre inhérente à la législation française. Étonnamment, cette dernière privilégie souvent leurs situations administratives au détriment de leurs droits et de leur condition de victime.

Risque d’expulsion

Être femme au XXIe siècle

Lundi, 17 Mai, 2010
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À l’occasion de la sortie de « Le Conflit : la femme et la mère » , Pote à Pote a souhaité comprendre ce qui pousse Élisabeth Badinter à tirer la sonnette d’alarme. Dans son ouvrage, l’auteure souligne les pressions dont sont victimes les femmes. Condamnées à la perfection, elles devraient exceller en tant que femmes, épouses et mères.


Être une bonne mère « indigne ». Pour Élisabeth Badinter l’idéo- logie naturaliste gagne du terrain. Dans leur ligne de mire : la chimie, qui se matérialise sous de multiples formes : pilule, couches jetables, petits pots ou encore lait en poudre. Pour les féminismes naturalistes, l’allaitement est au cœur de la relation mère-enfant. « Allaiter aide à être une bonne mère » indique Claude Didierjean, ex-présidente de la Leche League (LLL), association pour le soutien à l’allaitement maternel.