cimade »
cimade
« Sans l’association, je ne sais pas où je serais »
Arrivée en France avec son mari en 2004, ils obtiennent tout deux des titres de séjour. Il a l’autorisation de travailler, pas elle. HP n’a que le statut de « visiteur.» Après un an de renouvellement, elle cherche à comprendre pourquoi travailler lui est interdit. « Ma requête m’a menée jusqu’au médiateur de la république, qui m’a appris, à ma grande surprise, que j’aurais rédigé une lettre de résignation avant notre départ » indique t-elle. HP cherche et finit par trouver cette lettre qu’elle n’a jamais vue et encore moins signée.
Femmes étrangères victimes, une voie sans issue ?
Certaines discriminations seraient-elles plus acceptables que d’autres ? Les femmes étrangères victimes de violence vivent deux sortes de discrimination : une liée au simple fait d’être née femme (violence conjugale, excision, mariages forcés,...) et une autre inhérente à la législation française. Étonnamment, cette dernière privilégie souvent leurs situations administratives au détriment de leurs droits et de leur condition de victime.
Risque d’expulsion
