Des productions audiovisuelles pour tous et par tous. La réponse de P. Poutou


Samedi, 19 Mai, 2012
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Cette question pose aussi celle de la pluralité de la presse et des médias, puisque ceux-ci sont aujourd’hui entre les mains des capitalistes, plus ou moins gros. Mais on sait bien qu’il n’y a aucune pluralité, liberté d’expression dans le fond.

Cette question pose aussi celle de la pluralité de la presse et des médias, puisque ceux-ci sont aujourd’hui entre les mains des capitalistes, plus ou moins gros. Mais on sait bien qu’il n’y a aucune pluralité, liberté d’expression dans le fond. Donc, cela voudrait dire qu’à un niveau local, c’est dans les quartiers, les banlieues mais ce serait à poser aussi partout. Il faudrait que la population puisse avoir les moyens d’avoir des médias locaux qui fassent remonter les problèmes de la vie quotidienne, qui soient l’expression de la souffrance et de la vie des gens, de la vie des quartiers et des villes, des campagnes. Evidemment, dans les quartiers populaires, les banlieues, il faut donner des moyens pour que des jeunes y trouvent du boulot, puissent se former, et se faire les porte-parole de ce que vivent les gens au jour le jour. C’est aussi ça la liberté d’expression, il y a besoin que toutes les catégories sociales puissent exister. Il y en a ras le bol de toujours voir des histoires d’avocats, de flics, de juges, et y’a besoin de voir des gens, qui sont ouvriers dans des usines, instits ou infirmières dans un hôpital. Cela passe forcément par des médias qui ne sont pas aux mains des capitalistes.

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