La gourmandise citoyenne est une vertu


Lundi, 26 Décembre, 2011
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Les repas-débats de Partage Faourette impliquent les habitants du quartier et sauvent financièrement l’association.

 

(Crédit photo : Méziane El Mars)

 

« Un festin qui donne faim de politique ! » Voilà ce que propose l’association Partage Faourette de Toulouse : de l’implication, des rencontres, et de l’émancipation. Mais que sert-on aux « repas-débats » ? En entrée, notons que la 1ère Maison des Chômeurs de France a ouvert en 1993 au cœur du Grand Mirail. Il s’agit d’être proche du public visé (notamment les chômeurs) et d’impliquer tous ceux qui le veulent sans jamais plus les laisser entre parenthèses.

 

Le plat de résistance ? Partage Faourette est une des associations préférées de Jean-Pierre Worms (voir page 16). Et pour le Grand Père de la Démocratie Participative, une de leurs forces, c’est l’implication des convives. Ils peuvent être 40 ou 90, les adhérents viennent des quartiers. Et si au repas, ce sont des sociologues qui introduisent le débat, à la fin, ce sont les convives qui choisissent le thème du prochain débat.

 

En dessert, les repas-débats ont sauvé l’association. Financièrement, elle est « tranquille jusqu’en 2013 ». La qualité de ses actions l’a rendue incontournable. Elle a signé un plan pluriannuel avec la mairie.

 

Chaque jeudi, les adhérents remettent le couvert.

 

 

dolpi

 

 

 

 

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