Noisy projecte


Mardi, 2 Avril, 2013
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A Noisy-le-Sec, on aimerait se projeter dans l’avenir. C’est pour cela que l’association Noisy projecte avait programmé un débat sur l’éducation pour accueillir l’étape du Tour de France de l’Egalité.

Pour l’une des dernières étapes du Tour de France de l’Egalité, les marcheurs se sont retrouvés à Noisy le Sec (93) pour parler de l’éducation populaire. Les membres de l’association Noisy projecte, qui ont organisé ce débat, en plus de parents et de quelques curieux ont contribué à suciter une discussion intéressante sur l’éducation en banlieue. Chaque intervenant a pu s’exprimer sur ses préoccupations et ses attentes en matière de l’éducation populaire. Sophie, mère d’un enfant de six ans, a ainsi pu témoigner de l’absence de pédagogie de certains maîtres qui parfois semblaient très jeunes.

 

La présidente de l’association de Noisy Projecte, Nassima Bidouche a estimé que le milieu scolaire dans les banlieues est un gâchis. On y délaisse une grande partie des jeunes qui possèdent un grand potentiel selon elle. « Je vois la jeunesse de banlieue comme une corbeille de fruits. Le problème c’est que certains délaissent cette corbeille, croyant qu’il n’y a que des fruits pourris. Alors que moi, je ne vois que des beaux fruits, tous prêts à être cueillis. » Elle en veut pour preuve son expérience dans le milieu éducatif.

 

Une conjoncture de plusieurs paramètres compliquent les choses : un problème d’effectifs bien sûr comme le dénonce la proposition de la FNMDP. Mais aussi un problème venant de parents qui ne parlent pas assez à leurs enfants, handicapant dans le monde scolaire. L’école souffre aussi d’un manque de dialogue entre les différentes parties qui vont du corps éducatif aux parents, en passant bien sûr par les élèves. Un travail de fond est donc nécessaire.

 

Ava Peck

 

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