Ashalayam : les foyers de l’espoir


Lundi, 16 Août, 2010
Logo

 

L’univers des enfants des rues de Calcutta n’est pas rose et, si il devait y avoir une couleur, il oscillerait entre l'ocre du nuage de pollution et le gris crasseux de ses trottoirs. Petit zoom sur une o.n.G qui tente de les sortir de cette enfer.


Depuis plus de 20 ans, l’O.N.G « Don Bosco Ashalayam » tente de sortir les enfants de ce monde atroce, où ils sont à la merci des mafias et des trafics en tout genre. Prostitution, trafic de mendicité, exploitation sont autant de dangers pour ces enfants, dont le nombre est estimé a 100 000 dans toute l’agglomération.

A l’heure actuelle ce n’est pas moins de 600 enfants, répartis au sein de 26 foyers, qui sont actuellement recueillis par l’O.N.G indienne. Certes une goutte dans l’océan mais comme le rappelait Mère Thérésa « ce sont les gouttes d’eau qui font les océans ». Ainsi leur est offert un accès à la scolarisation, à une formation professionnelle mais c’est surtout une nouvelle famille qu’ils (re)trouvent.

Grâce aux financements récoltés, l’organisation a les moyens d’employer des professionnels tels que des éducateurs et des psychologues pour encadrer les enfants. Un impératif au vu des traumatismes subits par ces derniers. Et force est de constater que cela fonctionne. Au fil des semaines passées auprès des enfants la (re)socialisation des derniers recueillis est flagrante. Les efforts produits par l’équipe portent leurs fruits. L’organisation dispose en plus aujourd’hui d’un foyer, situé à la campagne, les enfants peuvent ainsi couper avec la jungle urbaine de Calcutta et retrouver un contact avec la nature. Il est important de souligner que même si l’organisation est tenue par des salésiens, elle accueille des enfants de toutes confessions et de toutes castes. Aussi, chaque enfant est élevé dans le respect de sa religion.

Enfin, si il est une chose difficile à décrire à propos de ces foyers c’est l’amour, l’entente et la fraternité qui y règnent. Malgré leurs passés souvent sombres et des conditions de vie rudimentaires, au sein des foyers, rares sont les jours tristes. Leurs joies de vivre est une leçon et leurs sourires leur seule réponse à ce monde de fous qui les entourent, toujours conscients qu’il y a plus malheureux qu’eux. Ensemble, ils partagent tout, leurs joies, leurs peines, car, oui, plus qu’une organisation, Ashalayam est assurément une famille.

 

Pour vos dons ou pour du volontariat, contactez Julie alvarez au : 06 74 05 21 18.

Publier un nouveau commentaire

Le contenu de ce champ sera maintenu privé et ne sera pas affiché publiquement.