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Léopold Sédar Senghor

Vendredi, 23 Avril, 2010
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Léopold Sédar SENGHOR est né en 1906 à Joal, petite ville côtière située au sud de Dakar au Sénégal. Il arrive en France en 1928.

Avec Aimé Césaire, il va créer le concept de la négritude en 1931, période très marquée par les expositions coloniales, où la France faisait montre de sa puissance civilisatrice sur le continent noir sur un fond de mépris et de négation de toute existence d'une civilisation negro-africaine. Senghor va approfondir le concept de la négritude en la définissant ainsi : «La Négritude est la simple reconnaissance du fait d’être noir, et l’acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culturel » .

Djibo Bakary

Vendredi, 23 Avril, 2010
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Né en 1922 à Soudouré à 12 km de la capitale du Niger, fervent militant apolitique pour la suppression des peines de l’indigénat et du travail forcé aux côtés d’Houphouet Boigny...

Il rejoint en 1946 le Parti Progressiste du Niger et y fut hissé en 1947 à la tête, au poste de secrétaire générale du PPN devenu section territoriale nigérienne du rassemblement démocratique africain (RDA). Ce démarquage rencontra un vif succès populaire.

Jean-Félix Tchicaya: Un homme résolu

Vendredi, 23 Avril, 2010
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Jean-Félix Tchicaya est né à  Libreville au Gabon, instituteur puis comptable à Pointe Noire au Congo, il est mobilisé en 1939 dans l’armée Française et s’engage en 1943 dans les Forces Françaises libres et sa conduite lui valut la médaille de la France Libre.

Jean-Félix Tchicaya a été, au sortir de la seconde guerre mondiale, le fondateur du parti progressiste congolais  et le co-fondateur (avec son ami Houphouet Boigny) et vice-président  du Rassemblement Démocratique Africain (RDA). 

Le 18 Novembre 1945, il est élu député  Socialiste du Gabon-Moyen-Congo à l’Assemblée Nationale française par le collège des non citoyens… Un poste de député qu’il gardera jusqu’en 1960.

« Portrait du colonisé, portrait du colonisateur »

Lundi, 15 Février, 2010
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d’Albert Memmi : « Portrait du colonisé, portrait du colonisateur ». Première édition Corréa, 1957, édition Gallimard, 1985.

 

Parmi les ouvrages indispensables pour comprendre la colonisation, celui d’A. Memmi figure en tête de liste. Unanimement salué par les critiques de l’époque – Jean-Paul Sartre ira même jusqu’à dire que « tout est dit » - l’ouvrage n’a pas pris une ride et éclaire de nombreux processus contemporains sur la domination et l’oppression.

Obama vu d'Afrique

Samedi, 28 Février, 2009
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Mamadou Thoye a interviewvé pour Pote à Pote des représentants de ce qu’il appelle « une certaine élite africaine ». sur l’itinéraire de Barack Obama

Le bon sens n’a pas de frontières ! On est tenté de le dire. Dans une Amérique qui a su dépasser son histoire honteuse (l’Amérique esclavagiste), était-il pensable, il y a quelques années, qu’un homme d’origine africaine demeurât, dans une lutte difficile à l’investiture démocrate, le seul candidat qui réunît toutes les qualités pour se présenter à l’élection présidentielle de novembre prochain ?

Panser ses plaies

Interview : Tiken Jah Fakoly, « Yes en Afrique, we can ! »

Lundi, 17 Août, 2009
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Internet véhicule les pensées du monde occidental mais, en Afrique, ce sont les griots et les artistes qui portent la parole et la volonté du peuple. Entre deux enregistrements, l’influent chanteur ivoirien de reggae, Tiken Jah Fakoly, nous explique sa vision de la fin du conflit ivoirien. 


Médina Koné : Dans les albums « Mangercratie »  et « Cours d’histoire » , vous dénonciez l’évolution du conflit ivoirien. Comment ont réagi les populations ?

250 femmes hissent la voile du développement

Lundi, 16 Novembre, 2009
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Gaoua, capitale de la Région du Sud-ouest du Burkina Faso. Ville aux milles et une collines, Gaoua prolifère de sites touristiques tout en profitant d’un climat clément et d’une grande diversité culturelle. Cet havre de paix aux allures modernes et à l'hospitalité légendaire héberge en son sein des soldats pour le développement hors paire.

Au quotidien, les fils, les filles et amis de la commune urbaine de Gaoua travaillent avec dévouement et entrain pour son développement faisant ainsi appelle à un nombre de force de compétence conséquent. Depuis 2002, une association fait la fierté et la jeunesse de Gaoua : l'Association Gbèring Bouo- Bafou (en langue Birifor) littéralement traduite par « Prépare ta vie de demain ». l'AGBB est composée de 250 femmes aux multiples compétences, 250 soldats du bien- être et du développement durable.

« L’avenir de l’Afrique appartient aux africains. »

Lundi, 16 Novembre, 2009
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Les 10 et 11 juillet dernier l’Afrique en général et le Ghana en particulier étaient en liesse d’accueillir le "Fils prodigue" devenu l’homme le plus puissant du monde. Devant le parlement ghanéen, Barack Obama s’est adressé à l’Afrique et aux africains et qui mieux que lui pouvait mettre les pays africains face à leurs responsabilités?

D’entrée de jeu, le premier président noir des Etats-Unis d’Amérique Barack Obama, a reconnu son appartenance à la famille africaine, appelé ses « pays frères » à se forger leur avenir, et invité ses pairs à suivre l’exemple du Ghana. « Après tout, j’ai du sang africain dans les veines, et l’histoire de ma famille englobe aussi bien les tragédies que les triomphes de l’histoire de l’Afrique dans son ensemble. Nous devons partir du principe qu’il revient aux africains de décider de l’avenir de l’Afrique.

Ouagadougou, symbole du chaos universitaire ouest africain

Lundi, 16 Novembre, 2009
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Chaque jour qui passe voit l’université de Ouagadougou sombrer un peu plus dans la léthargie. Depuis des années déjà. On est bien loin de l’espoir d’en sortir. Succession d’incompétences, de manque de sagesse ou de mauvaise volonté, notre institution universitaire est désormais sur ses fesses…dans la boue.

L’état de santé de l’université de Ouagadougou s’est considérablement dégradé un certain 17 juin 2008 au matin. Ce jour là, face à une marche d’étudiants des UFR SEA (Sciences Exactes Appliquées) et SVT (Sciences de la Vie et de la Terre), il leur fut opposé un dialogue atypique : gaz lacrymogènes, balles blanches et réelles, courses poursuites et débandade totale dans tout le campus. La conséquence de ce choix du raccourci de la violence fut la fermeture de l’université, le déguerpissement des locataires de cités U et la fermeture de tous les restaurants universitaires.

Ainsi le doyen était mortel

Lundi, 16 Novembre, 2009
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73 ans de vie sur terre. 41 ans au pouvoir. Deux vieux âges, et le doyen des chefs d’Etat africain tire sa révérence hors de son Gabon natal. Après plusieurs démentis de la présidence gabonaise, elle finit par confirmer la nouvelle le 8 juin 2009 : Omar Bongo Ondimba, président du Gabon depuis 1967 et doyen des chefs d’Etat africain, est mort dans une clinique de Barcelone en Espagne. Mais qui était cet homme et que peut-on retenir de son règne ? 

Benjamin, issu d’une famille d’agriculteurs de douze enfants, Omar Bongo est né sous le nom d’Albert-Bernard Bongo le 30 décembre 1935 à Lewaï dans la province du Haut Ogooué. Albert Bongo rejoint les services secrets français après son service militaire. Il travaillait ensuite comme commis des postes aux côtés du futur premier président du Gabon Léon Mba. Après l’indépendance en 1960, il devient vice-président et bras droit de Léon Mba. Albert Bongo lui succède en 1967. En 1968, il fonde le parti démocratique du Gabonais, socle du monopartisme jusqu’en 1990.